mercredi 15 avril 2015

Le terrorisme d'état pour gouverner !

Le terrorisme d'état utilise des opérations sous fausse bannière pour accuser les groupes qu'ils veulent bannir ou attaquer !

Filibert : Au moment où on met en place une loi "Big Brother" en France pour "lutter contre le terrorisme", il est bon de rappeler que le terrorisme est, à plus de 90% des cas, une création des états et de leurs services secrets pour que la population accepte l'inacceptable !
Cette tactique utilisée par la Cabale depuis des siècles consiste à créer un "Problème" comme un attentat sous fausse bannière pour que la population demande (La Réaction) que l'état réagisse fermement, et ainsi l'état peut engager une guerre avec l'approbation de la population, ou augmenter les contrôles de la population et limiter la liberté d'expression (La Solution qu'ils avaient en vue en préparant l'attaque !).
Le Patriot Act voté un mois après les attentats du 11 septembre 2001 est l'exemple du contrôle de la population acceptée de tout cœur par les Patriotes ! (D'après les juristes, ce texte très long aurait demandé un an à être mis au point, alors qu'en un mois il était déjà là !). 
Une des caractéristiques des attentats sous fausse bannière est la couverture médiatique importante qui y est liée, envahissant fortement tous les esprits et créant des angoisses, de la tétanie du mental afin d'avoir une réponse émotionnelle qui corresponde à l'objectif prémédité !

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Ce vieil adage est bien vrai : si l'on ne retient pas l'Histoire, on est condamné à la répéter.
Le plus grand secret de l'Histoire que les gens n'ont donc pas encore intégré, puisque c'est un secret, est le terrorisme sous fausse bannière. 

Il existe de nombreuses attaques sous fausse bannière bien documentées dans lesquelles un gouvernement est l'instigateur et qui, pour des raisons politiques, en reporte la faute sur son ennemi. 
Les opérations sous fausse bannière ont, sans arrêt, changé le cours de l'Histoire, dans le monde entier. 
Sauf si le peuple prend conscience de ce style d'opération, les gouvernements continueront à les utiliser pour provoquer de plus en plus de guerres désastreuses.

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Dans les exemples suivants, les officiels gouvernementaux qui ont participé à ces attaques (ou en ont sérieusement proposé) l'ont avoué, oralement ou par écrit : 


1. - En 1931, les troupes japonaises ont déclenché une petite explosion dans un train et ont accusé la Chine pour justifier l'invasion de la Mandchourie. C'est une histoire connue sous le nom de l'incident de Munken ou l'incident de Mandchourie. Le tribunal militaire international de Tokyo a trouvé que "plusieurs des participants à ce plan, dont Hashimoto (un officier supérieur de l'armée japonaise) ont plusieurs fois admis leur participation à ce complot et ont déclaré que le but de cet incident était de donner une excuse à l'occupation de la Mandchourie par l'armée du Kwantun". Voyez ici.

2. - Un haut officier de la SS nazi a avoué au tribunal de Nuremberg que, sous les ordres du chef de la Gestapo, lui et d'autres militaires nazis ont attaqué leur propre peuple et des infrastructures pour en rejeter la faute sur les Polonais afin de justifier l'invasion de la Pologne.

3. - Le général nazi Franz Halder a aussi témoigné au tribunal de Nuremberg que le dirigeant nazi Goering avait admis avoir donné l'ordre de mettre le feu au parlement allemand (le Reichstag) en 1933 et avait accusé à tort les communistes de cet acte criminel.


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4. - Le dirigeant soviétique Nikita Khrouchtchev a admis par écrit que l'Armée rouge soviétique avait bombardé le village russe de Mainila en 1939, tout en accusant la Finlande de cette attaque, et s'en est servi comme prétexte pour lancer la guerre d'hiver contre la Finlande. Le président russe Boris Eltsine a admis que la Russie avait été l'agresseur dans la guerre d'hiver. (NDLR : La petite armée Finlandaise réussit à décimer les troupes Russes !)

5. - Le parlement russe, l'actuel président russe Poutine et l'ancien dirigeant soviétique Gorbatchev ont tous reconnu que Joseph Staline avait ordonné à sa police secrète d'exécuter 22 000 officiers de l'armée polonaise à Katyn, en 1940, et en a fait porter la faute aux nazis.

6. - Le gouvernement britannique a admis avoir bombardé, entre 1946 et 1948, cinq bateaux transportant des juifs cherchant à fuir l'holocauste pour se réfugier en Israël et avoir créé un faux groupe appelé Défenseurs de la Palestine arabe, qu'il a accusé d'avoir bombardé ces bateaux. (Voir ici, ici et ici)

7. - Israël a reconnu qu'en 1954 une cellule terroriste israélienne opérant en Égypte avait placé des bombes dans plusieurs bâtiments, dont des bureaux diplomatiques américains, et avait laissé des preuves impliquant les Arabes. (Une des bombes s'est déclenchée prématurément, permettant aux Égyptiens d'identifier les coupables et plusieurs Israéliens impliqués ont avoué.) (Voir ici et ici)

8. - La CIA a admis qu'elle avait employé des Iraniens dans les années 1950 pour se faire passer pour des communistes cherchant à commettre des attentats, tout cela pour essayer de retourner la population contre le premier ministre élu démocratiquement !

9. - Le premier ministre turc a reconnu que le gouvernement turc avait organisé les attentats de 1955 contre le consulat turc en Grèce, endommageant par la même occasion le lieu de naissance, situé a proximité, du fondateur de la Turquie moderne, tout en faisant porter la responsabilité à la Grèce et justifier les violences anti-grecques.

10. - Le premier ministre britannique a avoué à son secrétaire de la défense que le président américain Dwight Eisenhower et lui avaient approuvé un plan en 1957 pour lancer des attaques sur la Syrie et en reporter la faute sur le gouvernement syrien comme moyen de parvenir à un changement de régime


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Gare de Bologne en Italie


11. - Un ancien premier ministre italien, un juge italien et un ancien chef du contre-espionnage italien ont admis que l'OTAN, avec l'aide du Pentagone et de la CIA, ont organisé des attentats en Italie et d'autres pays européens pour que la population se joigne aux gouvernements dans leur lutte contre le communisme. Comme l'a fait remarquer un participant à ce programme secret : "Vous devez attaquer des civils, des gens, des femmes et des enfants, des innocents et des inconnus totalement éloignés de la sphère politique. La raison en est très simple. Tout cela pour pousser les gens, le peuple italien, à se tourner vers l'État pour demander plus de sécurité." (Voir aussi ici) (L'Italie et d'autres pays européens avaient déjà rejoint l'OTAN avant que ces attentats ne soient perpétrés.) Et regardez cette émission spéciale de la BBC. Ils ont aussi exécuté des attentats en France, en Belgique, au Danemark, en Allemagne, en Grèce, en Hollande, en Norvège, au Portugal, au Royaume Uni et encore dans d'autres pays.  

Les attentats sous fausse bannière exécutés sous ce programme OTAN/CIA comportent entre autres :
- L'assassinat du premier ministre turc (1960)
- Des attentats à la bombe au Portugal (1966)
- Le massacre de la Piazza Fontana en Italie (1969)
- Des attaques terroristes en Turquie (1971)
- Les attentats à la bombe de Peteano (1972)
- Les fusillades de Brescia en Italie et un attentat à la bombe dans un train (1974)
- Des fusillades à Istanbul (1977)
- Le massacre d'Atocha à Madrid (1977)
- L'enlèvement et le meurtre d'un Premier ministre italien (1978)
- Les attentats de la gare de Bologne en Italie (1980)
- La fusillade et l'assassinat de 28 passants à Brabant en Belgique (1985)

12. - En 1960, le sénateur américain George Smathers propose que les États Unis lancent "une fausse attaque sur la baie de Guantanamo qui nous donnerait l'excuse pour déclencher une bataille puis d'aller renverser Castro."

13. - Des documents du département d'État montrent que, en 1961, le chef de l'armée et d'autres fonctionnaires de haut niveau discutaient de l'opportunité de faire exploser un consulat en République dominicaine pour avoir le prétexte d'envahir le pays. Le plan ne fut jamais exécuté mais tout ce beau monde l'envisageait comme une sérieuse possibilité.

14. - Comme le gouvernement américain l'a reconnu, des documents de 1962 récemment déclassifiés montrent que le chef des armées a donné son accord à un plan pour faire exploser des avions AMÉRICAINS (sous un plan très élaboré d'échange d'avions) et pour commettre aussi des actes terroristes sur le sol américain, en accuser des Cubains et justifier ainsi une invasion de Cuba. Regardez l'article de ABC, les documents officiels et l'interview par Peter Jennings de l'ancien journaliste d'investigation d'ABC world news.

15. - En 1963, le département de la Défense américain a écrit un mémo poussant à des attaques à l'intérieur de l'Organisation des États d'Amérique, dans des pays comme la Jamaïque ou Trinité et Tobago, pour ensuite en accuser le gouvernement cubain.

16. - Le département de la Défense américain a même été jusqu'à proposer de secrètement payer quelqu'un dans le gouvernement Castro pour attaquer les États-Unis : "La seule solution restante à envisager serait alors de corrompre un des subordonnés militaire de Castro pour qu'il lance une attaque sur Guantanamo.



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 17. - La NSA a avoué qu'elle avait menti à propos de ce qu'il s'était réellement passé dans le golfe du Tonkin en 1964, manipulant les données pour qu'elles montrent des bateaux vietnamiens tirer sur un navire américain, justifiant ainsi le déclenchement de la guerre du Vietnam.
 

18. - Un comité d'enquête du Congrès américain a montré que, dans le cours de sa campagne "Cointelpro", le FBI avait utilisé de nombreux provocateurs, des années 1950 jusqu'aux années 1970, pour perpétrer des violences et les utiliser pour faussement accuser des activistes politiques.

19. - Un haut général turc a admis que les forces turques avaient incendié une mosquée à Chypre dans les années 1970 pour en faire porter la responsabilité sur leurs ennemis. Il expliqua : "Au cours de certaines guerres on accuse l'ennemi d'actes de sabotage pour augmenter la résistance populaire. On l'a fait à Chypre, on a même brûlé une mosquée." En réponse à l'air incrédule de son interlocuteur, le général a ajouté "C'est juste un exemple."

20. - Un document déclassifié de la CIA, datant de 1973, a révélé un programme pour entraîner des forces de police et militaires étrangères à la manière de fabriquer des dispositifs piégés, en faisant croire qu'ils les entraînaient seulement à la façon d'enquêter sur les actes terroristes :

Voici le programme :
a. Enseigner aux stagiaires les techniques de base pour utiliser des explosifs de démolition, commerciaux ou militaires, et la manière de les utiliser dans des opérations de terrorisme ou de sabotage industriel.
b. Présenter aux stagiaires le matériel et l'équipement disponibles sur le marché, ceux qui sont susceptible d'être utilisés par des terroristes ou des saboteurs pour fabriquer des explosifs.
c. Familiariser les stagiaires avec les concepts d'analyse de la cible et de planification des opérations utiles à un terroriste ou un saboteur.
d. Présenter aux stagiaires les moyens et techniques concernant les dispositifs piégés avec des travaux pratiques sur des dispositifs déjà fabriqués ou à fabriquer eux même.

Le programme fournit aux stagiaires de bonnes opportunités de familiarisation et d'entrainement en manipulant, préparant et utilisant les diverses charges explosives, agents incendiaires, outils de terrorisme et techniques de sabotage.
21. - Le gouvernement a admis (et ici) qu'en 1978 les services secrets allemands ont fait exploser une bombe contre le mur extérieur d'une prison et placé des outils d'évasion pour qu'un prisonnier, un membre de la Faction armée rouge, puisse s'évader et qu'on lui fasse porter la responsabilité d'un attentat.

22. - Un agent du Mossad a reconnu qu'en 1984 le Mossad avait placé un émetteur radio dans la résidence de Kadhafi à Tripoli pour transmettre de fausses émissions enregistrées par le Mossad, dans le but de faire croire que Kadhafi soutenait le terrorisme.

23. - Le Conseil sud-africain pour la vérité et la réconciliation a trouvé qu'en 1989, le Bureau de coopération civile (une branche secrète des forces de défense sud-africaines) avait proposé à un expert en explosifs de "participer à une opération destinée à discréditer l'ANC en faisant exploser le véhicule de police de l'officier chargé de l'enquête sur le meurtre", faisant ainsi croire que l'ANC était responsable de l'opération.


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24. - Un diplomate algérien ainsi que plusieurs officiers de l'armée algérienne ont reconnu que, dans les années 1990, l'armée algérienne massacrait fréquemment des civils et en accusait les militants islamiques. (Voir la vidéo)

25. - Une publication de 1994 de l'armée américaine, les Tactiques techniques et procédures de défense internes pour les Forces spéciales, rééditée en 2004, recommande ouvertement d'employer des terroristes et d'utiliser des opérations sous fausses bannières pour déstabiliser les régimes de gauche en Amérique latine. Des attaques sous fausse bannière ont donc été exécutées en Amérique du sud et d'autres régions du monde dans le cadre de la guerre sale de la CIA. (Voir ici)

26. - Dans le même genre, un manuel d'opérations psychologiques rédigé par un contractant de la CIA pour le compte des rebelles contras du Nicaragua fait remarquer l'intérêt d'assassiner quelqu'un de son bord pour créer un martyr pour la cause. Le manuel a été authentifié par le gouvernement américain. Le Washington Post, l'AP et d'autre médias ont fait un tel remue-ménage autour de cette affaire que, durant la campagne présidentielle de 1984, le président Reagan, a été confronté à cette question à la télévision nationale :

"En ce moment, nous faisons face à cette extraordinaire histoire de manuel de guérilla de la CIA distribué aux anti-sandinistes que nous soutenons, manuel qui professe non seulement le meurtres de sandinistes, mais aussi l'utilisation de criminels pour tuer des membres de la guérilla que nous soutenons, afin d'en faire des martyrs."
27. - Une équipe indonésienne enquêtant sur les violents pillages qui se sont déroulés en 1998 a déterminé que "des membres de l'armée ont été impliqués dans les pillages, certains dans le but délibéré de les provoquer."

28. - Des officiers supérieurs du renseignement et de l'armée russe ont reconnu que le KGB avait, en 1999, fait exploser des appartements occupés par des Russes pour en accuser les Tchétchènes et justifier l'invasion de la Tchétchénie.

29. - Comme le rapportent la BBC, le New York Times, et l'AP, des officiels de Macédoine ont admis que le gouvernement avait tué de sang-froid sept immigrants innocents et prétendu que c'étaient des soldats d'al-Qaïda qui tentaient de tuer des policiers macédoniens, ceci pour essayer de se joindre à la guerre contre la terreur


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30. - Des officiers supérieurs de la police de Gènes, en Italie, ont avoué que, en juillet 2001, au G8 de Gènes, la police avait placé des cocktails Molotov et simulé le poignardage d'un officier de police pour justifier une violente répression contre les manifestants.

31. - Les États-Unis ont lancé de fausses accusations contre l'Irak en disant qu'il avait joué un rôle dans les attaques du 11 septembre 2001, comme le montre un mémo du secrétariat à la Défense, et ces accusations ont été la justification principale pour déclencher la guerre contre ce pays. Même après que la Commission sur le 11 septembre n'a reconnu aucune relation entre les deux, Dick Cheney a dit avoir des preuves accablantes de relations entre al-Qaida et le régime de Saddam Hussein, que Cheney avait probablement des informations inaccessibles à la commission du 11 septembre et que les médias ne faisaient pas leur devoir en rapportant de tels liens. Les hauts fonctionnaires américains reconnaissent maintenant que la guerre d'Irak a été lancée pour le pétrole, pas pour le 11 septembre ou les armes de destruction massive. A la suite des déclarations de quelques loups solitaires, de nombreux officiels américains disent maintenant que le 11 septembre a été du terrorisme d'état, mais que ce n'était pas l'Irak qui était derrière les terroristes. (De nombreux officiels ont aussi supposé que le 11 septembre était une opération sous fausse bannière organisée par quelques voyous dans le gouvernement américain, mais une telle affirmation sort du sujet de notre discussion. Le point actuel est que les États-Unis ont accusé l'Irak tout en sachant que l'Irak n'avait rien à voir la dedans.)


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32. - Même si le FBI reconnait maintenant que les attaques à l'anthrax ont été lancées par un ou plusieurs scientifiques travaillant pour le gouvernement, un haut dirigeant du FBI a dit que des officiels de la Maison Blanche leur avaient ordonné d'accuser al-Qaida pour ces attaques à l'anthrax (rappelez vous à quoi les lettres ressemblaient). Des officiels du gouvernement confirment aussi que la Maison Blanche avait essayé de lier ces attaques à l'Irak pour justifier un changement de régime dans ce pays.

33. - Selon le Washington Post, la police indonésienne a reconnu que les militaires avaient tué des professeurs américains à Papua en 2002 et accusé le groupe séparatiste papou pour qu'il soit placé sur la liste des organisations terroristes.

34. - Le très respecté ancien président indonésien Gus Dur a aussi reconnu que le gouvernement avait probablement joué un rôle dans les attentats de Bali en 2002.

 
35. - La police gardant le sommet de l'Union européenne de 2003 en Grèce a été filmée en train de donner des cocktails Molotov à un manifestant pacifique.
 

36. - L'ancien avocat du département de la Justice, John Yoo a suggéré en 2005 que les Américains devraient lancer l'offensive contre al-Qaida en "créant une fausse organisation terroriste. Elle pourrait avoir ses propres sites web, centres de recrutement et d'entrainement et opérations de financement. Elle pourrait lancer de fausses opérations terroristes et se donner le crédit pour les vrais, semant la confusion dans les rangs d'al-Qaida, semant le doute entre ses rangs et remettant en question la validité de ces communications."

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Al-Qaïda est une création de la CIA, ils les financent, et pour l'opinion publique, ils font mine de les combattre, histoire que le pékin lambda ne comprenne pas ce lien !

37. - Dans le même genre, le professeur John Arquilla de la Naval Postgraduate School, un analyste stratégique réputé pour avoir développé le concept de guerre du net, a poussé les services de renseignement occidentaux à créer de nouveaux pseudo gangs de terroristes comme moyen de perturber les vrais réseaux terroristes. Selon Seymour Hersh, un journaliste ayant été honoré d'un prix Pulitzer, la stratégie des pseudo gangs est séjà utilisée par le Pentagone :
"Selon la nouvelle méthode de Rumsfeld, m'a-t-on-dit, les stratèges militaires américains auront l'autorisation, à l'étranger, de se faire passer pour des hommes d'affaires corrompus cherchant à acheter de la contrebande pouvant être utilisée à la fabrication de systèmes nucléaires. Selon des conseillers du Pentagone, des citoyens locaux pourront être recrutés et envoyés rejoindre des guérillas ou des terroristes..." "Ces nouvelles règles permettront à la communauté des Forces spéciales de mettre en place ce qu'ils appellent des groupes d'action dans le pays cible et qui pourront être utilisés pour infiltrer et éliminer des organisations terroristes. "Vous souvenez-vous de ces groupes paramilitaires d'extrême droite du Salvador ?", me demanda l'ancien officiel du renseignement, en se référant à ces gangs ayant commis des atrocités au début des années 1990. "Nous les avons créés et financés. L'objectif maintenant est d'embaucher des gens locaux partout où nous en avons besoin. Et nous ne dirons rien au congrès à ce sujet." Un ancien officier militaire, au courant des actions commandos du Pentagone a dit : "Nous allons marcher côte à côte avec les voyous."
38. - En juin 2005, United Press International a publié ce rapport :
"Des officiers des renseignements américains nous ont fait savoir que quelques rebelles en Irak utilisent des pistolets Beretta 92, tous récents mais avec leurs numéros de série non visibles. Ces numéros ne semblent pas avoir été physiquement enlevés. On dirait plutôt qu'ils sont sortis de la chaine de production sans numéro de série. Ce qui indiquerait que ces armes étaient destinées à des groupes de terrain ou des cellules terroristes avec l'accord du gouvernement. Des analystes soupçonnent que ces armes ont été fournies par le Mossad ou la CIA et qu'elles sont utilisées par des agents provocateurs, car les autorités américaines montrent ces attaques de rebelles contres de civils pour délégitimer la résistance."
http://portfolio.lesoir.be//main.php?g2_view=core.DownloadItem&g2_itemId=300775

39. - En 2005, des soldats israéliens déguisés ont avoué avoir jeté des cailloux sur d'autres soldats israéliens pour pouvoir accuser les Palestiniens et utiliser cette excuse pour réprimer les manifestations pacifiques palestiniennes.

40. - En 2007, la police du Québec a reconnu que les voyous qui portaient des cailloux au milieu d'une manifestation pacifique étaient en réalité des policiers déguisés.

41. - En 2008 un manuel sur les opérations spéciales de terrain recommande que l'armée américaine manipule à ses fins des organisations non étatiques telles que groupes paramilitaires, individus, chefs d'entreprises, organisations politiques étrangères, organisations de résistance, expatriés, terroristes transnationaux, terroristes désillusionnés, contrebandiers ou tout autre groupe d'indésirables. Le manuel indique ouvertement que les opérations spéciales américaines peuvent utiliser autant le terrorisme que le contre-terrorisme (mais aussi des activités criminelles transnationales comme le trafic de drogue, d'armes et des transactions financières illégales.)

 
42. - Aux manifestations du G20 de 2009, à Londres, un membre du parlement britannique a vu des policiers en civil en train d'inciter la foule à la violence.

43. - En 2011, des politiciens égyptiens ont reconnu (ici aussi) que des fonctionnaires avaient pillé les musées de leurs objets de grande valeur et mis cela sur le dos des manifestants pour les discréditer.

44. - Un colonel de l'armée colombienne a avoué que son unité avait tué 57 civils puis leur avait mis des uniformes pour faire croire qu'ils étaient des rebelles tués au combat.


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45. - Embrose Evans-Pritchard, le très respecté journaliste du Telegraph, a dit que l'ancien chef des renseignements saoudien, le prince Bandar, avait récemment reconnu que le gouvernement saoudien contrôlait les terroristes tchétchènes.

46. - Des sources américaines de haut niveau ont admis que le gouvernement turc, membre de l'OTAN, avait organisé l'attaque chimique dont on avait accusé le gouvernement syrien. Un membre haut placé du gouvernement turc a reconnu que des plans était prévus pour perpétrer des attaques et accuser le gouvernement syrien de celles-ci.

47. - Le chef de la sécurité ukrainienne a reconnu que les tirs de snipers qui ont déclenché le coup d'État ont été réalisés dans ce but. Des officiels ukrainiens ont précisé que les snipers ukrainiens avaient tiré sur les deux camps afin de provoquer le maximum de désordre.

48. - L'agence d'espionnage britannique a admis (voir ici) qu'elle exécute des cyber attaques sous fausse bannière sur des cibles, piégeant ces cibles en écrivant des propos offensifs ou illégaux... pour ensuite prétendre que ce sont elles qui les ont écrites.

49. - Des soldats américains ont avoué que s'ils tuaient des innocents en Irak ou en Afghanistan, alors ils abandonnaient des armes près des corps pour faire croire qu'ils étaient des militants.

50. - De la même manière, la police piège des innocents pour des crimes qu'ils n'ont pas commis. Cette pratique est si connue que le New York Times écrit en 1981 : "Dans le jargon policier américain, un throwdown est une arme que l'on place intentionnellement près de la victime."

En 1999, Newsweek rapporte :

"Perez, un ancien policier de Los Angeles, fut surpris en train de voler huit livres de cocaïne du casier à preuves de la police. Après avoir plaidé coupable, il demanda un allègement de sentence en racontant une étonnante histoire de tentative de meurtre et de throwdown, mot d'argot pour une arme déposée par des policiers pour justifier légalement une fusillade. Perez a dit que son partenaire, l'officier Nino Durden, et lui avaient tué un membre désarmé du Gang de la 18e Rue, puis placé un fusil semi automatique près du suspect inconscient pour déclarer que celui-ci avait essayé de leur tirer dessus."
Wikipedia note :
"Dans le cadre de son allègement de peine, Perez impliqua des dizaines d'officiers de la division antigang, en racontant qu'ils battaient régulièrement les membres des gangs, plaçait des preuves sur les suspects, falsifiaient les rapports et provoquaient eux mêmes des fusillades."
(En aparté, même si ce ne sont techniquement pas des attaques sous fausse bannière, la police a été prise piégeant des innocents par de nombreux autres moyens, aussi).
C'est tellement commun qu'il y a un nom pour cela

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Un ancien officier des renseignements a récemment soutenu que : "La plupart des terroristes sont des terroristes sous fausse bannière ou sont créés par nos propres services de sécurité."
Cela pourrait être une exagération (et, comme on a vu dans les exemples ci-dessus, les États-Unis ne sont pas les seuls à avoir employé cette méthode). 

Le fait est que c'est une stratégie largement utilisée.
Cette forme de tromperie est si commune qu'on lui a donné un nom il y a des centaines d'années.
Le terrorisme sous fausse bannière est défini comme un gouvernement qui attaque son propre peuple, pour reporter l'accusation sur d'autres et justifier la guerre qu'ils vont leur faire.

Ou, comme le définit Wikipédia :

"Une opération sous fausse bannière est une opération secrète conduite par des gouvernements, des corporations ou autres organisations, qui est planifiée pour faire croire qu'elle a été perpétrée par une autre entité. Le terme vient du concept militaire d'utiliser un faux drapeau, c'est à dire utiliser un drapeau d'un pays qui n'est pas le sien. Les opérations sous fausse bannière ne se limitent pas aux temps de guerre ou de contre-révolution et ont aussi été utilisée en temps de paix, par exemple durant la stratégie de la tension en Italie." (NdT : Voir exemple N 11)
Le mot vient de l'époque des bateaux en bois, lorsqu'un bateau hissait le pavillon de son ennemi avant de l'attaquer. De cette inversion de bannière vient le terme attaque sous fausse bannière.
En fait, ce concept est si bien accepté que les règles d'engagement naval, aérien ou terrestre interdisent toutes les attaques sous fausse bannière. 

Plus précisément, les règles d'engagement statuent qu'une force militaire peut porter le drapeau de l'ennemi, imiter leurs insignes ou en porter les vêtements... mais que la ruse doit être révélée avant l'attaque.
Pourquoi les règles d'engagement sont elles si spécifiques ? Surement parce que les nations ont utilisé les attaques sous fausse bannière depuis des siècles. 

Et les règles de guerre ont au moins essayé que les attaques sous fausses bannière ne soient pas utilisées comme justificatif au déclenchement d'une guerre.
En d'autres mots, ces règles d'engagement montrent que les attaques sous fausse bannière sont des tactiques récurrentes.


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Tout au long de l'histoire les dirigeants ont reconnu le danger d'une attaque sous fausse bannière :
"Le terrorisme est la meilleure arme politique car rien ne permet de mieux diriger les gens que la peur d'une mort soudaine." - Adolf Hitler

"Bien sur que le peuple ne veut pas la guerre... Mais, après tout, c'est aux dirigeants d'un pays d'en choisir la politique, et c'est assez simple d'y rattacher les gens, que ce soit dans une démocratie, une dictature fasciste, une régime parlementaire ou une dictature communiste... Avec ou sans voix, le peuple peut toujours être amené à suivre la volonté des dirigeants, C'est facile. Tout ce qu'il y a à faire, c'est de leur dire qu'ils sont attaqués, dénoncer les pacifistes pour leur manque de patriotisme et exposer le pays à un danger. Cela marche de la même façon dans tous les pays." - Hermann Goering
"La manière la plus simple de contrôler le peuple est de perpétuer des actes de terreur. Le peuple réclamera de telles lois si sa sécurité est mise en jeu." - Joseph Staline
Allez-vous rester silencieux alors que votre gouvernement utilise les méthodes d'Hitler, de Goering ou de Staline ? 
Ou allez-vous répandre le message et montrer aux autres cette pièce manquante cruciale du puzzle de l'histoire... 
Le terrorisme sous fausse bannière.
Note du traducteur :
A la lecture de ce florilège d'attaque sous fausse bannière, même de la part de nos États démocratiques modernes, on peut se demander: qui est le plus naïf?
Celui qui pense que nos États démocratiques ne feraient jamais une telle chose que de comploter contre son propre peuple ou celui qui pense qu'ils en sont encore tout a fait capable?
Les exemples 11, 12, 13 montrent que les complots sont encore largement fomentés par des groupes étatiques (CIA, OTAN, MOSSAD, MI6) à l'intérieur de nos États démocratiques et modernes. Il apparait de plus en plus clairement que notre système démocratique ne nous met pas à l'abri de ce genre de crapuleries d'État.
L'exemple 14 nous évoque immédiatement le 11 septembre 2001.
Quant aux exemples 36, 37,38 et 39, ils nous évoquent eux le marketing internet d'al-Qaida, à l'époque de Ben Laden et celui de l'EI maintenant. Marketing dont le but de détruire l'image de l'islam aux yeux de la population est si évident que l'on se demande à qui profite le crime. Sûrement pas aux musulmans, en tous cas. Mais plutôt à ceux qui veulent y déclencher des guerres pour s'accaparer du pétrole, à ceux qui voudraient valider le fait de pouvoir coloniser des terroristes, ou à ceux qui veulent y imposer leur puissance pour pouvoir mieux rester sur un trône que la majorité de la population de la région considère illégitime.
Mais alors pourquoi notre presse soi-disant libre réfute-elle aussi vivement toute possibilité de complot étatique? Aurait-elle perdu sa mémoire historique? Ou ne serait-elle pas si libre qu'elle le prétend ?
En tous cas, cette attitude la discrédite grandement et explique en partie son rejet par un lectorat qui sent que, depuis un moment, on le mène en bateau.
Mais alors pourquoi de nombreux intellectuels ferment-ils ainsi les yeux sur ce sujet ? Parce que dans tout milieu universitaire, il existe une pensée dominante, plus ou moins totalitaire, et que ceux qui veulent s'en échapper risquent d'être rejetés par leurs pairs. Cela donne donc, par exemple, un article de sociologie où seule la thèse affirmant que les adeptes de la théorie du complot sont des crédules qui se veulent importants est présentée, l'antithèse n'est même pas envisagée. Dans un magazine intellectuel dont l'approche se prétend scientifique, cela en dit long sur la pression qu'ils subissent contre cette vision des choses.
Un des moyens les plus sûrs de faire acte pacifique et d'éviter d'autres guerres est donc de prendre conscience que nos gouvernements continuent de comploter contre leurs peuples pour les pousser à accepter des guerres, à s'entretuer, tout cela sous la pression des profiteurs de la mort et autres marchands d'armes et reconstructeurs, parce qu'une bonne guerre rétablit la croissance. L'esprit de nos politiciens n'a donc pas évolué d'un iota depuis les précédentes guerres mondiales.
Et l'esprit du peuple ?
Tyler Durden
Source : Zerohedge
Traduit par Wayan, relu par jj et Diane
http://fr.sott.net/article/25308-Histoire-le-terrorisme-des-operations-sous-fausse-banniere

7 commentaires:

  1. Extrait dudit ouvrage Reinhardt Tarkand, dans ses Notes:
    Acculée par les Etats-Unis, décidément sûrs d’eux, la Marine japonaise lança le 7 décembre son offensive sur Pearl Harbour, sur l’île Oahu, Hawaï, plus proche du continent américain que des îles japonaises. C’est à partir de ce moment-là que la guerre devient mondiale.
    C’est le fait que les Américains aient tenté de cacher le fait qu’ils savaient d’où viendrait le coup qui remet en cause toute leur attitude, car ils pouvaient se contenter d’affirmer qu’ils étaient parfaitement au courant, ce qu'il est aisé de prouver, de l’opération dont ils furent victimes, et les débats n’auraient porté que sur le degré de responsabilités des deux parties. Ils pouvaient dire simplement "nous avons piégé les Nippons" et tout était dit.
    On aurait conclu qu’ils maîtrisaient mieux la guerre secrète que les Japonais mais que, malgré cette science, ils avaient été les victimes d’un conflit qu’ils n’avaient pas déclenché.
    C'est le fait que l’Amérique ait - nié totalement - ce qu’elle savait, qui disait aux spécialistes, historiens et personnalités des services secrets en quête d'informations: "Ne regardez pas par ici, j'ai quelque chose à cacher, une responsabilité plus grande qu’il n’y paraît."
    C'est l'erreur classique des gouvernements d'amateurs ou trop sûrs d'eux, comme l'étaient les USA en 1945.
    [note actualisée: même grossière erreur après le 11 Septembre: négation totale alors que tout le monde sait que les USA avaient été avertis, notamment par les services français]
    C'était l'erreur capitale qui mettait les fins limiers des universités américaines (beaucoup plus libres que les autres), sur la trace de l'affaire.
    Il faut dire aussi que les USA se trouvaient face à un nouvel ennemi, l'URSS, qui n'aurait eu aucun mal à exploiter les faits auprès d'une jeunesse occidentale fascinée par le communisme...
    Mais on pouvait délayer au lieu de nier. C'est ce qu'il eut fallu faire.

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  2. De bonne foi, le Secrétariat d'Etat américain pouvait rappeler que le Pacte Tripartite entre Japonais, Allemands et Italiens, visait les intérêts américains au premier chef; que l’expansion japonaise menaçait de faire capituler la Chine et se saisir des anciennes colonies européennes; et toutes sortes d’autres choses que le Japon ne pouvait aisément justifier, telles que l’attitude de ses troupes et les manquements aux conventions internationales.
    Mais voilà: l’Amérique des dirigeants et conglomérats industriels a préféré nier tout en bloc. Elle a craint qu’on découvre qu’elle avait forcé la main au Japon. C’est une autre Amérique, celle des chercheurs et des historiens, qui a révélé la vérité.
    Quels éléments permettent d’affirmer que l’agression fut entièrement voulue, préparée, encouragée, suivie et sous contrôle ?
    Résumons les faits. Contrairement à ce qu'on pense généralement, à cause de l'image véhiculée par le cinéma et les séries américaines, le Japon, privé de ressources (notamment de pétrole) et de débouchés économiques, n’a pas été qu’un assoiffé de conquêtes.
    En 1941, le Japon avait fait revenir de Chine la plupart des navires de guerre, il avait également demandé aux navires marchands de rejoindre incessamment leurs ports d’origine. Tous les navires de l’Atlantique étaient tenus de franchir le canal de Panama avant le 1er août.
    Les Etats-Unis, conscients de ce que ce type de rapatriement signifiait, avaient fait fermer le Canal de Panama aux navires japonais, qui se trouvaient contraints de passer le Cap Horn.
    Ils faisaient aussi saisir sans prévenir les avoirs japonais dans le monde entier. C'était une provocation délibérée et très grave.

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  3. De son côté, toutes les opérations commerciales japonaises à l’étranger avaient été suspendues par Tokyo.
    Dès lors, personne n’ignorait l’imminence d’une action, et les services secrets étaient doublement requis de faire leur travail. Tout ceci interdit de croire à la thèse selon laquelle les services auraient été surpris: pour le moins, ils étaient sur le pied de guerre.
    La presse affirme après-guerre que les Japonais surprirent militairement les USA. Impossible de ce point de vue-là: une nation qui suspend les avoirs d'une autre, bloque ses navires, lui interdit de franchir le Canal de Panama, et reçoit en retour des menaces, ne peut être surprise, à moins d'être gouvernée par d'éternels vacanciers. Ce qui n'était pas le cas, loin s'en faut, et nous allons voir pourquoi.
    C'était donc une mystification. D'où venait-elle ? Du fait que les services américains aient affirmé que par l’attaque que leurs services secrets avaient « commis une bévue » en ignorant les messages de l’automne venant des zones japonaises et décryptés, comme on le verra, par les réseaux US.
    Qu'est-ce qu'on nous dit ? Que nous avons une armée sur le pied de guerre, qui surveille son ennemi, intercepte des messages et... n'en tient pas compte ?
    Admettons. Vous êtes au volant, un barrage de gendarmes vous indique la route au-delà est verglacée, mais vous "commettez la bévue" de l'ignorer. On va essayer d'y croire. Passons à la suite.
    L’ambassadeur Oshima, informé en tant qu’allié à Berlin tantôt par Hitler lui-même, tantôt par ses proches collaborateurs, transmettait ses informations à Tokyo au moyen du Code « Pourpre ».
    C’est ce qui avait permis à Roosevelt, dont les services déchiffraient très bien « Pourpre », d’apprendre le plan d’attaque allemand contre l’Union Soviétique le 14 juin 1941, soit une semaine avant le déclenchement de Barbarossa.
    Les Américains, les Britanniques, les Hollandais et les Chinois de Chang Kai-shek étaient également capables de « casser » les codes japonais Kaigun Ango.
    Or, ce sont ces codes qui ont été employés par l'amiral Yamamoto de juin à décembre 1941, et notamment le 26 novembre et le 6 décembre, pour les messages révélant les mouvements de l’attaque : "deux flottes principales, comportant d’une part six porte-avions se dirigeant vers Hawaï, et d’autre part des sous-marins tenant le centre du Pacifique."
    Les autorités américaines ne peuvent - en aucun cas - nier qu’elles étaient informées des plans japonais, en affirmant que les Japonais avaient respecté un silence radio total à la veille de « Pearl Harbour » (c'est-à-dire l’attaque de cette base): les messages de la Marine japonaise sont là, à notre disposition.
    Les USA doivent au contraire se féliciter des prouesses, des compétences et de l’organisation de leurs services.
    Le réseau d’écoute hollando-américain s’étendait de Dutch Harbour en Alaska jusqu’à Batavia dans l’île de Java, vingt-deux stations alliées, dont dix-sept américaines.
    La station Cast, la plus proche du Japon, disposait de soixante-quinze spécialistes en écoute, radiogoniométrie, décryptage et traduction.
    La station Hypo, à Pearl Harbour, possédait cent quarante spécialistes. Rien qu’à Hypo, un millier de communications étaient traitées quotidiennement.

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  4. Notons-le, la station Hypo, dans un vieil immeuble banalisé, travaillait à l'insu des militaires de la base navale, qui formaient une équipe beaucoup plus modeste: il n'y avait que deux radios pour surveiller l'océan. Or, ces deux radios alerteront l'officier de service de l'attaque. Celui-ci répondra qu'il ne s'agit que de la flotte US, manœuvrant. Les radios insisteront en vain.
    Donc, deux radios lancent l'alerte au sujet d'une attaque entièrement prise en charge par le service Hypo à quelques mètres de là. Non loin des 2 radios, secrets, connus de personne, 140 spécialistes. C'est ça, Pearl Harbour.
    Les alliés détenaient tous les codes japonais et quand ceux-ci, le premier décembre, modifient les codes des navires, les antennes directionnelles permettent de réattribuer immédiatement ces codes aux navires, dans les 24 heures qui suivent. On sait donc très bien qu'il ne s'agit pas de la flotte américaine en manœuvre. Les rapports exposent tout noir sur blanc.
    De même, toutes les modifications de codes apportées par les Japonais seront déjouées au pire dans les quarante-huit heures suivantes, et le plus souvent dans la journée.
    Si les messages demeurent cachés aux militaires américains sur les bases ou en mer, Washington reçoit par télétype l’ensemble des données et les organise.
    Les messages de Yamamoto ont été positivement interceptés et décryptés par Hypo et Cast. Après de longs mois d’une préparation qui avait été également très bien déchiffrée, les personnels spécialisés de ces deux stations ont donc constaté le regroupement japonais et le lancement de l'attaque au-delà de ses zones navales, de même que le personnel de Washington et des services spéciaux aux Etats-Unis.
    Les Etats-Unis repoussent les propositions d’arrangement des représentants japonais présentées le 20 novembre, qui envisagent l’évacuation du sud de l’Indochine en échange de l’arrêt du ravitaillement américain à la Chine, le rétablissement de relations économiques normales et la réouverture de relations avec les Indes néerlandaises, ce qui ne dédouane pas les Japonais d’intentions cachées mais montre la détermination américaine.

    Le 25 novembre, le général Marshall déclarait à des journalistes, sous le sceau du secret, que « les Etats-Unis sont au bord de la guerre avec le Japon » et que la guerre éclaterait « dans les dix premiers jours de décembre. » Pour une surprise, Pearl Harbour est décidément une surprise peu confidentielle.
    S’il fallait insister, nous ajouterions que Takeo Yoshikawa, pseudo chancelier du consulat (d’ailleurs inconnu des annuaires diplomatiques au moment où il débarque) reconnu dès la mi-mai comme espion japonais à Pearl Harbour , avait communiqué d’avril à novembre ses informations au moyen du code « J » du Ministère des Affaires Etrangères. Le code J était décrypté par les Américains. Il transmet le 3 décembre au moyen de « Oite », un code moins élaboré, encore plus aisé à déchiffrer.
    Anecdote amusante. Il était interdit à l'agent Yoshikawa, comme à tout civil, de pénétrer sur les sites militaires pour prendre des photos, mais cela ne lui était pas nécessaire: il lui suffit d’acheter et d’expédier... des cartes postales sur lesquelles s’étalaient avantageusement les installations portuaires et les navires.
    Suivi, photographié, filé, sous écoute téléphonique, Yoshikawa révélait impunément et, notons-le, alors qu'il est identifié, sans intervention des services secrets américains, le détail des installations à détruire par voie aérienne, cartes précises et installations cibles.
    Dès le 7 août, Hoover, chef du Bureau Fédéral de l’Intelligence (FBI), informe la Maison Blanche que Yoshikawa est « l’officier japonais traitant à Honolulu. »
    Le 2 décembre, 4 mois après donc, celui-ci indique au vu et au su de tous les services américains concernés que « Pearl Harbour n’est pas en état d’alerte. »

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  5. Le 3, les représentations diplomatiques japonaises dans les Indes Néerlandaises, au Royaume-Uni et aux Etats-Unis recevaient l’ordre de Tokyo de détruire leurs matériels et les documents de chiffrage, sauf l’ambassade de Washington et - le consulat d’Honolulu -. Cet ordre, intercepté, ne laissait aucun doute au sujet de l’attaque sur Honolulu, où la principale base est Pearl Harbour. Il s’agissait de conserver jusqu’au dernier moment une liaison avec Yoshikawa.
    L’Amiral Turner explique : « La destruction des codes signifie sans équivoque la guerre. »
    Le 6 décembre enfin, Yoshikawa communique, toujours écouté par les décrypteurs : « Il n’y a pas de barrage de ballons (aérostats) à proximité des objectifs, rien ne s’oppose à l’attaque surprise. »
    Sic. Le jeune Yoshikawa devait être, sur l’île, l’un des seuls à croire au phénomène de surprise.
    Néanmoins, l’emploi de cette expression, au singulier, signifie clairement qu’il ne s’agit pas d’une opération anodine ou hypothétique.
    Le 6 décembre, donc la veille de l’attaque de Pearl Harbour, toutes les positions des navires japonais étaient actualisées, on a un état heure par heure de chaque position. Ce qui sera consigné noir sur blanc par l’attaché naval hollandais, Ranneft.
    J’insiste : à la veille de Pearl Harbour, les navires d’attaque japonais étaient suivis à la trace par les stations goniométriques, branchées aux antennes directionnelles qui ont localisé chaque porte-avions, chaque cuirassé, chaque navire ravitailleur. Les comptes-rendus radios et goniométriques n’étaient ni fragmentaires, ni erronés. Tous se recoupaient, même au cas où un message aurait été mal intercepté, car les radios japonais répétaient plusieurs fois chaque message.
    Il n’a été donné aucun ordre de dispersion, en dehors des navires importants qui s’étaient éclipsés depuis belle lurette, naturellement.
    La machination, à cause de laquelle périrent deux mille quatre cent soixante-seize personnes, fut entièrement destinée à forcer l’opinion mondiale, et surtout américaine, en faveur de l’entrée en guerre des Etats-Unis.
    Elle permit, ô miracle, d'imposer à l'opinion américaine l'abrogation du Neutrality Act, qui faisait des USA une véritable Suisse.
    En quelques mois, les USA qui sont un nain militaire se dotent de la plus importante puissance militaire au monde.
    On note que les USA continuent secrètement à fournir le Japon en pétrole: il existe des clichés qui montrent des pétroliers japonais se ravitaillant à Port-Costa, en Californie, en pleine guerre ! Il s'agit de permettre au Japon de poursuivre le combat afin de permettre aux USA d'intervenir...
    Avant-guerre, certains officiers s’interrogeaient déjà au sujet de la très étrange affaire du Lusitania, qui avait provoqué la participation des Etats-Unis à la Première Guerre Mondiale.
    A l’avenir, il sera sage d’étudier de très près ces sortes d’entrée en guerre retentissante de « la plus grande démocratie du monde ».

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    1. C'est bien connu que les USA ont laissé faire Pearl Harbour, car ils en avaient besoin pour retourner l'opinion publique qui était farouchement contre l'intervention de leur pays dans la guerre mondiale, après l'expérience de la première guerre mondiale et le retour de ses soldats !
      Le complexe militaro-industriel voulait faire des affaires et pour que le Président Roosevelt puisse entrer en guerre officiellement, il fallait un événement déclencheur !
      Ils savaient que le Japon allait attaquer Pearl Harbour, ils y laissèrent des vieux navires, protégeant ailleurs les Porte-Avions qui y mouillaient, il fallait des marins morts pour provoquer l'émotion de la population et la volonté de vengeance des militaires !
      Ici, ils n'ont pas eu besoin de lancer une attaque sous fausse bannière pour arriver à leurs fins !

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  6. Il sera sage d’étudier de très près ces sortes d’entrée en guerre retentissante : Merci Rémi, la prochaine est en cours selon une procédure un peut plus élaborée et les hommes (la majorité) ont jusqu'à présent décidés de collaborer de nouveau et de trinquer ensuite ce qui n'est pas vraiment la destinée souhaitée pour l'humanité :

    « Aujourd’hui le Yémen bascule dans la guerre. Voulue par les « mêmes » qui veulent la destruction de la Planète par l’exploitation éhontée des matériaux de fabrication. L’Iran défend le Yémen. Et ce qui n’a pas pu se réaliser - dans le refus de voir l’Iran rester à sa place de pays sous la férule des « mêmes » - se manifeste dans la guerre acharnée contre l’Iran via le Yémen. Cette guerre n’a pas de sens et relève d’une dernière folie des « mêmes » : déstabiliser pour mieux écraser et dominer.
    L’exemple du Yémen, les conflits - tous orchestrés par les « mêmes » aujourd’hui dénoncés - et non encore soutenus, défendus par les Peuples « amis ».
    Il va falloir que cela change.
    La Russie ne peut pas être partout. Chacun doit faire le ménage et s’investir puissamment pour défendre la Juste Cause.
    Si vous ne faites rien, c’est vous qui êtes menés par les évènements et vous subirez bien plus que si vous agissiez tout de suite pour contrer les effets dévastateurs de ceux qui ont encore pouvoir de faire le mal.
    Ce n’est pas à la Russie de tout faire pour garantir votre paix. La Chine, elle aussi, prend position face aux « mêmes ». Tout cela indique la guerre dévastatrice qui aurait pu être évitée. Parce que vous avez laissés faire, les États se sont armés et il est difficile aujourd’hui de faire machine arrière.
    Vous assumerez ce que vous n’avez pas voulu voir ni entendre : dans les effets de la guerre, de la pollution, de la destruction généralisée.
    Je n’exagère pas. Vous n’avez pas encore vu toute l’horreur. Ce qui est fait à l’Ukraine est ce qui va advenir en Europe. Ce qui est arrivé en Irak, en Libye, en Syrie, au Yémen ne sont que les effets de votre indifférence. Malheureusement le mal est bien enraciné et si vous ne le combattez pas, vous le subirez.
    Ce que Boko Haram fait comme atrocités, il le fait sous couvert des « mêmes ». Comment avez-vous pu attendre si longtemps sans rien faire ? »
    « Ce gouvernement français à Ryad accumule les erreurs stratégiques grossières et ne changera pas de ligne : le vassal sous l’emprise U...l.
    L’hypocrisie est à son comble et il ne faut pas voir là une attitude intelligente de la France, mais ce qui va la faire chuter inexorablement (la France), si rien n’est fait pour mettre à pied ce gouvernement acquis à la cause s...e, et remettre les pendules à l’heure.
    Si les Français, le Peuple Français laisse faire encore une fois, il est aussi fautif (va chuter inexorablement). Telle est La Loi. Il faut s’attendre au pire quand de telles alliances sont placardées devant tous.
    Ce ne sont pas les Pays agissant pour la Juste Cause Syrie-Russie, qui ont des velléités d’en découdre, non, ils agissent dans La Loi et ne cherchent pas à se venger.
    Attendre et ne rien faire, c’est être complice des forces négatives. C’est la protection des actes Justes qui fait la Victoire des Justes. Celui qui joue encore dans la fausseté ne tiendra pas dans le Nouveau.» Clefsdufutur-Actualités-12.04.2015 - 13.04.2015-

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