vendredi 28 février 2014

Sage Amérindien : Offrande à la Terre

Offrande à la Terre !

Message d'un Sage Amérindien





Message reçu le 23 février 2014
par Ginette Desrosiers.



Offrande à la Terre


Soyez fiers de vivre ces instants d’incarnation en votre monde. Vous oubliez quelquefois l’importance de ce que vous faites en ce monde afin de maintenir sa fréquence en ascension.
Vous avez incorporé bon nombre de modes de fonctionnement et opéré quelquefois aux dépens de vos modes de survie, et non responsables de ce qui se passe en ces manifestations de lumière de la création. 
Avec votre apport à devenir plus lumineux, vous devez considérer votre monde et votre terre comme un aspect important de ce devenir de l’humanité. 
 Mettez vos actions à faire de ce plan de vie un Plan de conscience, essayant d’exprimer davantage avec la nature, la flore, la faune et ainsi obtenir une nouvelle dimension de l’être. 



604173_567354049956184_2099318610_n



Votre amour doit se déverser à travers cette énergie de vie de la puissance de la lumière de la terre, créatrice de vie. 
Vous avez avec elle à prendre rendez-vous pour observer et vous mettre en résonance avec sa fréquence vibratoire. Associée à vous,vous aurez ainsi ondulation et modulation de ce qu’elle ressent ; vous aurez ainsi la mouvance de sa fréquence en vos pas de lumière et serez à même de comprendre les besoins de votre monde. 
Croissance il y a, bon nombre souffrent de ne pas avoir cette liberté de la nature, de la terre. 
Votre terre a besoin de vous pour maintenir sa vivacité par sa beauté ainsi rayonnée dans la lumière.





Assoyez-vous et méditez en forêt, mettez votre regard à son même regard et obtenez des réponses en vous connectant ainsi à ces mondes parallèles de la terre, fréquence lumière-amour de la terre, de la nature, des grands arbres maîtres, de ce qu’ils apportent à votre monde ; ainsi retrouver le calme et le respect de votre nature. 
Faites un effort à cultiver et mettre de pureté cette essence de nourriture que vous absorbez. 
Nettoyer et être au cœur de votre être dans ce qui convient le mieux à votre évolution. 
Observer vos animaux, les oiseaux ; ils vous parlent et vous convient à ce chant joyeux de vie que vous ne comprenez pas totalement. 

 Quand-le-bruit-des-routes-oblige-les-oiseaux-a-adapter-leur-chant-72142.jpg


Être émissaire de transformation, cela demande de mettre nouveauté et vous avez en votre monde cette possibilité, par votre regard différent de vos propres préoccupations, de mettre en résonance avec la terre, faune et flore qui sont au cœur de votre développement. 
Essences de plantes, d’arbres, de feuillages apportant fréquence énergie et aussi vos mers et océans. 
Vous oubliez de regarder par votre œil de conscience et de vérité ; vous menacez ainsi par vos modes de fonctionnement qui sont désuets et décourageants, de notre point de vue. 
Vous avez tout et vous ne voyez pas votre potentiel de création de lumière en vos modes de fonctionnement différents, épurés.



Il est temps de voir différemment, observer et placer votre meilleure volonté de devenir plus sain de vos modes de cultures et de vie, nettoyer et encourager vos pairs par ce devenir. 
Il n’est point nécessaire de tout vouloir révolutionner, mais simplement agir pour le bien de tous et ce sera la vie nouvelle qui prendra forme.
Ainsi accueillez mes bénédictions à la terre, à vous et ceux qui auront conscience de faire de ce monde ce qui doit être : terre de lumière, avancée de transformation de vos façons de vivre ce monde.
Merci à vous de vous assoir en ce monde de nature pour observer et soyez amour, divinement guidés de votre lumière dans cette conscience en résonance avec la terre.
Gardien de la terre.

Message d’un sage Amérindien


Source : http://www.ginettedesrosiers.com
© 2006-2014 - Terre Nouvelle : Publié pour vous par Amour... Pour l'Amour...

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer la source. 

Les dangers du Grand Marché Transatlantique !

Le Grand Marché Transatlantique : conséquences dans nos campagnes et nos assiettes !


Posté par Benji 


Le 8 juillet 2013, l’Union européenne et les États-Unis ont entamé des négociations en vue de conclure un accord commercial bilatéral, le Partenariat Transatlantique de Commerce et d’Investissement (PTCI/TAFTA). 

Tous les États-membres ont donné mandat à la Commission européenne pour négocier au nom de l’Union cet accord, avec comme seule exception – à relativiser – les services audiovisuels. 
Même si François Hollande a affirmé début octobre qu’il fera tout pour que l’agriculture soit préservée dans le cadre de ces négociations, l’agriculture n’est pas prévue comme un secteur d’exception. 




 

Ces négociations sont l’aboutissement de plusieurs années de lobbying des groupes industriels et financiers, européens et états-uniens. 
Le partenariat transatlantique serait un des accords de libre-échange et de libéralisation de l’investissement les plus importants jamais conclus, représentant la moitié du PIB mondial et le tiers des échanges commerciaux. 
Pour la Commission européenne, qui négocie au nom de tous les pays de l’Union européenne, il s’agit d’aligner le PTCI/TAFTA sur "le plus haut niveau de libéralisation" qui soit [1]. 
Elle souhaite même ériger l’accord en modèle, avec des conséquences pour tous les pays du monde.

Les négociations à l’OMC, qui ont été le moteur de la libéralisation du commerce notamment agricole depuis les années 90, sont actuellement bloquées. 

Face à ce constat, les grandes puissances, en particulier l’Union européenne et les États-Unis, se sont engagés dans une stratégie bilatérale et bi-régionale avec leurs partenaires commerciaux. 
Elles profitent alors d’un rapport de force très défavorable aux pays les plus pauvres, qui permet d’aller encore beaucoup plus loin que dans le cadre de l’OMC pour libéraliser les marchés [2]. 
Des centaines d’accord de ce type, dont fait partie le Grand marché transatlantique, sont conclus ou en cours. 
Ils doivent tous être notifiés auprès de l’OMC et permettre selon elle une "libéralisation substantielle de tout le commerce" entre les régions concernées. 


omc28nov09

 

Les multinationales européennes ont déployé un lobbying intense en perspective de l’ouverture des négociations du PTCI et ont eu de multiples contacts avec la Commission européenne. 
Dans le même temps, le public, leurs organisations, les élus n’ont pas accès aux informations de base. 
Ainsi, le mandat de la Commission européenne n’a pu être connu que grâce à des fuites. 
Il est impossible à l’heure actuelle de connaître les positions de part et d’autre au fur et à mesure des négociations et selon les sujets. Sans forte mobilisation citoyenne, l’opacité des négociations restera la règle. 





L’attaque des droits de douane agricoles [3]

Le mandat donné à la Commission européenne par le Conseil des ministres européen du commerce du 14 juin 2013 [4] appelle à une "réduction substantielle des tarifs douaniers"

Même s’il faut se méfier des comparaisons en termes de droits de douane moyens [5], elles donnent des premières indications. 
Si ces droits de douane sont en moyenne assez faibles de part et d’autre de l’Atlantique (2% selon le CEPII [6]), ils restent élevés dans certains secteurs. 
Dans l’agriculture par exemple, les droits de douane moyens s’avèrent, toujours selon le CEPII, de 7% côté Etats-Unis et de 13% côté Union européenne. 
Selon les produits, ils peuvent dépasser 200%, protégeant ainsi des secteurs hyper sensibles, notamment dans l’élevage. 
Les droits de douane sont souvent bien plus élevés du côté de l’Union européenne, en particulier sur les céréales, le sucre et les viandes. 
Par exemple, sur les carcasses congelées de viande bovine, ils s’avèrent plus de quarante fois supérieurs par rapport à ceux des Etats-Unis. 
Le même type de constat peut être fait sur beaucoup de produits laitiers et même sur les alcools, alors que la Commission avance l’idée qu’on pourrait davantage exporter dans ces secteurs avec une libéralisation des marchés [7].

Les droits de douane permettent à l’Union européenne de se protéger d’un taux de change plus favorable pour les productions états-uniennes. 

Ils permettent surtout de se protéger vis-à-vis d’une agriculture étatsunienne plus industrielle et plus "compétitive", du fait de la médiocrité des protections sociales et environnementales outre-Atlantique et d’une "restructuration agricole" beaucoup plus importante : une ferme dans l’Union européenne fait environ 13 hectares, contre 170 aux États-Unis. 





Sur 1000 hectares, on emploie 57 personnes dans l’Union européenne contre 6 aux États-Unis [8]. 
Il est faux de dire que l’Union européenne aurait une compétitivité éprouvée pour les produits agricoles et alimentaires : certes, les échanges agricoles sont excédentaires sur les dernières années, mais ils deviennent largement déficitaires si on enlève les boissons et si on inclue les produits de la pêche et les préparations alimentaires. 
Même FoodDrinkEurope, la Fédération des industries agroalimentaires européennes, conclut ainsi : "Considérant que le niveau tarifaire de la majeure partie des exportations aux USA de produits alimentaires et boissons est déjà tout à fait bas, nous pensons que l’industrie alimentaire et de boissons de l’UE dans son ensemble a relativement peu à gagner à un démantèlement tarifaire" [9].

Que se passerait-il si ces droits de douane étaient démantelés ? 

Face à la déferlante de produits agricoles américains, notre propre agriculture n’aurait d’autre possibilité que de s’engouffrer encore davantage dans un modèle agro-exportateur néfaste pour l’environnement et l’emploi. 
La Commission européenne reconnaît elle-même que les États-Unis souhaitent écouler une plus grande partie de produits alimentaires de base comme le blé et le soja (la plupart OGM). 
Ceci accentuerait encore les déséquilibres commerciaux et le renforcement en Europe du modèle d’alimentation animale maïs-soja, au détriment des prairies et protéines européennes, pourtant bénéfiques pour nos sols et l’environnement. 
La concurrence accrue aboutirait à la contraction des coûts de production, qui exigerait d’affaiblir les standards environnementaux, alimentaires, sociaux. 
Elle mènerait très certainement à une concentration des exploitations et à une spécialisation des régions, ainsi qu’à une réduction drastique des emplois agricoles. 
Les perspectives de promotion des circuits courts, de la relocalisation des activités agricoles et de l’agriculture paysanne seraient considérablement menacées. 
Un tel accord rendrait caduques les efforts menés par l’UE pour légitimer sa Politique agricole commune autour de pratiques plus agro-écologiques et de produits agricoles d’appellation géographiques et de qualité.
L’introduction d’un nouveau mécanisme, le règlement des différends investisseurs-Etats

Normalement, les accords internationaux ne peuvent avoir d’effet règlementaire "direct" qu’après avoir été traduits dans la législation européenne, par l’Union elle-même. 

Ils peuvent faire également l’objet de plaintes entre les parties prenantes de cet accord, à savoir les États ou régions comme l’Union européenne. 
C’est le cas par exemple des accords de l’OMC, à travers des plaintes déposées auprès de l’Organe de règlement des différends et qui aboutissent parfois à des sanctions commerciales.

Mais, de la même façon que l’accord UE-Canada, qui est en passe d’être ratifié, le volet "investissement" du mandat de négociation du PTCI/TAFTA prévoit un mécanisme particulièrement menaçant : le règlement des différends investisseurs-Etats. 

Ce mécanisme permettrait à des multinationales de poursuivre directement l’Union européenne, des États ou des collectivités locales sous l’argument du non respect de l’accord établi, et ainsi de contester de nombreuses réglementations protectrices des consommateurs ou des économies locales. 
L’objectif : étendre le champ possible des investissements et "sécuriser" les bénéfices des investisseurs. 
Des experts "arbitres" délibèreraient alors indépendamment des juridictions publiques nationales ou communautaires.

On trouve de nombreux exemples de plaintes de multinationales dans le cadre d’accords bilatéraux d’investissement déjà conclus. 

Certains États ont ainsi été condamnés à des amendes très dissuasives, se chiffrant souvent en millions, voire en milliards de dollars. 
C’est le cas de l’État canadien, suite à une plainte de la multinationale Lone Pine, dans le cadre de l’accord de libre-échange Canada/États-Unis/Mexique : la Lone Pine a demandé 250 millions de dollars de réparation pour des profits qu’elle n’a pu réaliser à cause du moratoire sur l’extraction des gaz de schiste mis en place par le Québec. 
NDLR : Une fois que les Commissions d'arbitrages ont pris leurs verdicts, il n'existe plus de recours légal pour contester leurs décisions. 
Pour l'instant tous les contentieux ont été gagnés au profit des USA et leurs multinationales aux dépends du Mexique et du Canada !
 

Les risques pour les normes européennes sanitaires, environnementales et de bien-être animal !


Tout porte à croire que les multinationales se saisiront de l’occasion offerte notamment par le règlement des différends investisseurs-États pour faire pression sur les normes sanitaires, environnementales et de bien-être animal. 
L’ONG américaine IATP et les Amis de la Terre Europe font ainsi état de nombreuses pressions déjà exercées par les multinationales, notamment américaines, auprès des décideurs publics dans le cadre des négociations transatlantiques [10]. 
Le représentant américain au commerce, Michael Froman, plaide déjà pour que les règlementations européennes s’alignent sur celles qui régissent l’agro-industrie américaine. 
Les lobbys de l’agro-business américain appellent quant à eux à prendre comme modèle l’accord transpacifique, en cours lui aussi de négociations, car cet accord "contient une partie sur les normes sanitaires et phytosanitaires avec de fortes disciplines allant plus loin que celles de l’OMC" [11]. 
Ils sont appuyées par certains États-membres européens, comme le Royaume-Uni dont le premier ministre David Cameron a déclaré : "Tout doit être sur la table. 
Et nous devons nous attaquer au cœur des questions règlementaires, de façon à ce qu’un produit accepté d’un côté de l’Atlantique puisse immédiatement entrer sur le marché de l’autre" [12].

L’Union européenne et les États-Unis présentent en effet de fortes différences de normes sanitaires, environnementales et de bien-être animal. 

Le risque est grand d’une harmonisation vers le bas. 
La Commission européenne se positionne d’ores et déjà pour que "les mesures sanitaires et phytosanitaires [SPS] soient revisitées de façon collaborative", de façon à ce que les "SPS de chaque côté soient fondées sur la science et les standards internationaux" et avec l’objectif de "minimiser les effets négatifs des mesures SPS sur le commerce" [13]. 
Ces formulations font craindre le pire pour le principe de précaution, non reconnu par les États-Unis mais qui figure au contraire dans les traités européens : dans l’Union européenne, ceux qui souhaitent introduire de nouveaux produits ou procédés de fabrication doivent faire la preuve de l’absence de risque. 
S’il y a controverse scientifique, alors le principe de précaution peut s’appliquer. 
Au contraire, pour les Etats-Unis, il doit y avoir preuve de la nocivité de ces produits ou procédés, par exemple pour la santé humaine.

Dans l’Union, ce principe de précaution s’applique en particulier aux OGM : ils sont soumis à une procédure d’autorisation, avec une évaluation des risques obligatoire réalisée par la puissance publique. 

Mais aux États-Unis, les produits OGM sont considérés comme "substantiellement équivalents" aux produits non-OGM et ne requièrent pas d’évaluation de ce type. 
La liste des OGM autorisés à la culture, à l’élevage et à la consommation animale et humaine est ainsi sans commune mesure avec celle de l’Union européenne – la Food and Drug Administration est ainsi sur le point d’accepter la production et la vente de saumon OGM. 
Selon l’étude réalisée par le Parlement européen [14], il existe donc des risques importants d’affaiblissement des procédures d’autorisation des OGM importés en Europe, menaçant d’élargir considérablement la liste des variétés autorisées à l’importation – une cinquantaine actuellement, en maïs, coton, soja, colza essentiellement. 


Le maïs MON810 est un OGM de la firme américaine Monsanto, qui est capable de résister à des insectes ravageurs

 

Ces risques pèsent également sur les variétés autorisées à la culture sur le sol européen – pour l’instant, uniquement le maïs MON 810 – et sur les interdictions pures et simples des cultures d’OGM émises par certains États-membres, dont la France. 
Tous ces risques sont d’autant plus importants que les industries de biotechnologie américaines en ont fait clairement leur objectif numéro un dans les négociations. 
Enfin, les lobbys industriels comptent affaiblir l’obligation européenne d’étiqueter tout produit non OGM, mais également annihiler les progrès réalisés en la matière d’une trentaine d’Etats américains [15]. 
L’ensemble des règles visant l’information des consommateurs, par exemple celles relatives à l’origine des produits, sont d’ailleurs visées explicitement par les multinationales, qui espèrent les faire passer pour des entraves au commerce dans l’accord transatlantique.

La volaille désinfectée avec des solutions chlorées fait partie également des quelques sujets majeurs de préoccupation dans cette étude réalisée par le Parlement européen. 

Les États-Unis tentent en effet depuis longtemps d’obtenir la possibilité d’en exporter vers l’Union : tandis que l’Union n’accepte que l’eau pour laver les carcasses de volailles pour des raisons sanitaires, les États-Unis autorisent différents produits de traitement contre les pathogènes. 
Les États-Unis ont déjà contesté cette interdiction d’exportation, qui leur a coûté des centaines de millions de dollars, dans le cadre de l’OMC et d’accords bilatéraux. 
Les négociateurs américains comptent donc sur l’accord en cours pour faire avancer le sujet. 

L'Union européenne a interdit en 1988, pour des raisons sanitaires, les importations de viande bovine issue d'animaux traités aux hormones de croissance.

 
Des interrogations demeurent également quant à la question du bœuf aux hormones. 
Rappelons qu’aux États-Unis, la plupart du bœuf produit et consommé est traité avec des hormones de croissance. 
Les États-Unis et le Canada avaient porté plainte à ce sujet auprès de l’OMC. 
Celle-ci leur avait donné raison, autorisant des sanctions commerciales. 
L’accord de 2009 entre États-Unis et Union européenne allège ces sanctions en échange d’une augmentation des quotas d’imports de bœuf américain sans hormones par l’Union. 
Cet accord devrait permettre selon le Parlement européen d’éviter certainement une nouvelle remise en cause dans le cadre de l’accord transatlantique. 
Mais rien n’est garanti.  
D’autres règles publiques d’importance pourraient se retrouver menacées dans cet accord, concernant les résidus de pesticides ou les additifs alimentaires. 
 

C’est le cas de l’interdiction dans l’Union européenne de l’usage de la ractopamine, utilisée par contre aux États-Unis dans l’alimentation animale pour stimuler la croissance et en modifier la qualité. 
La ractopamine apparaît pourtant dangereuse pour le bien-être animal et la santé humaine dans de nombreux articles de recherche, ce qui a amené une très grande majorité de pays dans le monde à en interdire la production et l’importation. 
Le Codex alimentarius, qui sert de standards internationaux alimentaires, a néanmoins récemment accepté dans ces standards un niveau minium possible de ractopamine, ce qui offre de nouveaux espoirs à l’industrie de la viande dans le cadre des négociations transatlantiques [16]. 
De même, la California Table Grape Commission vise les niveaux maximums de résidus de pesticides dans les fruits, dont beaucoup sont bien plus faibles en Europe qu’aux États-Unis.

En contrepartie, les autorités françaises et européennes soulignent la possibilité d’avancées sur le plan des Indications d’origine protégée, que les autorités états-uniennes pourraient reconnaître et qui permettraient d’empêcher, par exemple, la production de champagne états-unien. 

Mais rien n’est moins sûr, puisque les acteurs économiques côté États-Unis sont vent debout contre l’introduction de telles règlementations [17].
Des risques pour les normes et l’agriculture paysanne américaines

Edouard Bourcieu, de la direction générale Commerce à Bruxelles, affirmait les intérêts des multinationales européennes en juillet dernier : "N’oublions pas que nous avons aussi des intérêts offensifs à défendre sur le volet agricole, afin de pouvoir exporter plus" [18]. 

Les ONG américaines soulignent ainsi les pressions exercées par les exportateurs européens, par la voix de BusinessEurope ou des industries agroalimentaires, pour affaiblir le "US Food safety Modernization Act" – lois votées en 2010 visant à prévenir les contaminations alimentaires -, les standards sur la qualité du lait [19] ou encore les lois américaines de protection des mammifères marins, qui induisent des restrictions aux importations. 
L’Union européenne pourrait également en profiter pour affaiblir certains niveaux de tolérance de présence de pathogènes dans les produits animaux, plus élevés outre-atlantique [20].

Un autre sujet d’importance intéresse les exportateurs européens : les politiques d’encouragement d’achat de produits locaux et plus sains par les écoles ou autres administrations publiques américaines.

 Ainsi, un programme fédéral encourage les partenariats entre écoles et fermes locales. 
Le mandat initial de la Commission européenne souligne son souhait de nouvelles règles de marchés publics dans tous les secteurs, menaçant ainsi ce type de politiques publiques et notamment le programme "Buy America", visant la relocalisation des activités.
Une estimation biaisée des conséquences de l’accord

Concernant les conséquences de l’accord, la Commission Européenne s’appuie sur une étude du CEPR(Centre for Economic Policy Research), qui affiche une espérance de 0,21% de PIB d’ici 2027 dans le scénario qui semble le plus réaliste… soit 0,015% de croissance par an. 

Ces faibles résultats sont très inférieurs à la marge d’erreur du modèle et ne sont pas significatifs. 
Ils reposent sur des hypothèses éloignées de la réalité des marchés. 
En outre, les opportunités et les risques pour l’agriculture ne sont pas étudiés : l’agriculture est traitée comme un secteur industriel classique, occultant le fonctionnement spécifique des marchés agricoles [21]. 
Les impacts sur la sécurité sanitaire et bien d’autres sujets relatifs à l’agriculture et l’alimentation ne figurent pas dans le document final d’évaluation de l’accord de la Commission européenne [22]. 
Il est donc extrêmement important que d’autres institutions, mais aussi les organisations citoyennes, se saisissent de ces questions, mènent leurs propres investigations et informent le plus largement possible les citoyens sur les effets potentiellement désastreux de cet accord sur le plan social et environnemental. 

Notes

[1] Pour une présentation de cet accord par la Commission européenne, voir le lien http://ec.europa.eu/trade/policy/infocus/ttip/index_fr.htm
[2] Attac, 2013, « Guide de navigation pour affronter le Grand Marché Transatlantique », brochure.
[3] Cette partie s’appuie fortement sur J. Berthelot, « La folie d’intégrer l’agriculture dans le projet d’accord transatlantique », note de travail, Solidarité, http://agriculture.eelv.fr/folie-furieuse-dintegrer-lagriculture-dans-laccord-de-libre-echange-transatlantique/.
[4] http://contrelacour.over-blog.fr/article-exclusif-marche-transatlantique-le-projet-de-mandat-de-negociation-de-la-commissioneuropeenne-tr-117928042.html
[5] Les droits de douane moyens ne prennent pas en compte, en effet, les droits de douane préférentiels (pour certains pays en développement et certains produits), ni les différences importantes qu’il peut exister entre lignes tarifaires – il en existe plus de 2000 côté Union européenne concernant les produits agricoles et alimentaires -. Souvent, la moyenne est réalisée sans pondérer en fonction des quantités de produits importés ou pondérés. Et même avec cette pondération, un problème subsiste avec les produits non importés à cause de droits de douane trop élevés – et qui ne comptent donc pas dans le calcul –.
[6] CEPII, « Les enjeux économiques du partenariat transatlantique », La lettre du CEPII, www.cepii.fr/PDF_PUB/lettre/2013/let335.pdf
[7] Données 2010 FAOSTAT.
[8] J. Berthelot, Op. Cit.
[9] http://trade.ec.europa.eu/doclib/docs/2012/july/tradoc_149674.pdf
[10] Friends of the Earth Europe, IATP, 2013, “EU-US trade deal : A bumper crop for ‘big food’ ?”, http://www.foeeurope.org/sites/default/files/foee_iatp_factsheet_ttip_food_oct13.pdf
[11] http://www.arc2020.eu/front/wp-content/uploads/2013/07/Letter-of-US-farm-organisations-on-the-EU-US-FTA-2013-05-20TTIP.pdf
[12] http://online.wsj.com/news/articles/SB10001424127887324216004578478652537662348
[13] http://trade.ec.europa.eu/doclib/docs/2013/july/tradoc_151625.pdf
[14] Policy Department Economic and scientific Policy, European Parliament, Op. Cit., 2013, “Legal implications of the TTIP for the Acquis Communautaire in the ENVI relevant sectors”,
[15] http://www.citizen.org/documents/TAFTA-GMO-factsheet.pdf
[16] Friends of the Earth Europe, IATP, Op. Cit.
[17] http://www.arc2020.eu/front/wp-content/uploads/2013/07/Letter-of-US-farm-organisations-on-the-EU-US-FTA-2013-05-20TTIP.pdf
[18] http://www.lafranceagricole.fr/actualite-agricole/accord-de-libre-echange-ue-usa-risques-et-opportunites-pour-l-agricultureeuropeenne-debat-video-74667.html#jS5EY9oyhrxr6gCp.99
[19] http://www.citizen.org/documents/TAFTA-food-factsheet.pdf
[20] http://www.arc2020.eu/front/2013/06/eu-and-us-civil-society-send-joint-letter-to-officials-on-ttip/
[21] http://www.momagri.org/FR/communiques-de-presse/L-accord-transatlantique-Etats-Unis-%96-Union-Europeenne-Un-pariqui-repose-sur-une-etude-non-significative-pour-l-Agriculture-_1293.html
[22] European Commission, Commission Staff Working Document : Impact Assessment Report on the Future of EU-US Trade Relations. Strasbourg, European Commission, http://trade.ec.europa.eu/doclib/docs/2013/march/tradoc_150759.pdf

Sources : News360x.fr via Wikibusterz
http://lesmoutonsenrages.fr/2014/02/24/le-grand-marche-transatlantique-consequences-dans-nos-campagnes-et-nos-assiettes/#more-59023

 

Les dangers de la Pilule contraceptive !

Pilule contraceptive : cette vérité cachée aux femmes depuis 50 ans !

 

Les effets bénéfiques de la pilule pourraient s'expliquer par une imprégnation hormonale constante tout au long du cycle.

 


 
par Marine Tertrais -www.jolpress.com
 
Des millions de Françaises prennent la pilule, une contraception hormonale ou un traitement de la ménopause. 
Mais la plupart ignorent toujours comment fonctionnent ces médicaments et quels effets ils peuvent avoir sur leur corps. 
Entretien avec le Pr Henri Joyeux, co-auteur du livre « La pilule contraceptive » (Éditions Rocher), avec Dominique Vialard, qui sort ce 11 juillet en librairie.
Des centaines d’études ont été publiées sur les effets nocifs de la pilule et le scandale des pilules de 3e et 4e générations n’est que le premier épisode de ce qui pourrait être la plus grande déroute médicale du XXIe siècle. 
Sait-on par exemple que les hormones de synthèse sont au cancer du sein ce que l’amiante est au cancer de la plèvre ?
 
En 1975, on découvrait 7 000 cas de nouveaux cancers du sein par an en France. 
En 2013, on approche des 60 000 cas, et chez des femmes de plus en plus jeunes… 
Cancers, AVC, thrombo-embolies, dépressions, perte de libido, autisme chez les enfants… de nombreux effets secondaires graves et plusieurs maladies sont impliquées.
Les femmes ont peur à juste raison, nombreuses sont celles qui veulent changer, mais les labos et les médecins résistent. 
Ce marché colossal ne disparaîtra pas pour quelques morts, pour quelques handicaps…
Avec La pilule contraceptive (Éditions Rocher) du Pr Henri Joyeux et de Dominique Vialard, on découvre comment fonctionnent la contraception hormonale et le THS (un traitement hormonal substitutif peut être conseillé à certaines femmes ménopausées). 
On découvre aussi pourquoi les autorités médicales et la plupart des médecins se taisent et continuent à prescrire des médicaments dangereux. 
Rencontre avec l’un des deux auteurs, le Pr Henri Joyeux. 
Entretien.
 
JOL Press : Pourquoi avoir choisi d’écrire ce livre ?
Pr Henri Joyeux : Le scandale des pilules de 3ème et 4ème générations a sonné le tocsin. 
Des femmes consommatrices ont révélé la dangerosité de ces pilules. 
Ces informations reprises largement par les médias ont perturbé, désorienté beaucoup de jeunes femmes. 
Elles étaient en effet de plus en plus nombreuses à consommer ces pilules.
Encore récemment une femme de 35 ans sans la moindre anomalie cardiaque ou sanguine et non fumeuse est décédée d’un infarctus du cœur. 
Elle consommait ce type de pilule… 
Je vous laisse imaginer la famille avec des enfants petits !
Très brutalement, la vente de ces pilules a chuté, du fait des nombreuses peurs et de la décision gouvernementale de ne plus les rembourser pour ne pas être responsable des complications et ne pas se retrouver devant les tribunaux, comme Mr Servier avec le Médiator.
 
JOL Press : Quelles sont concrètement les conséquences de la contraception hormonale sur la femme ?
Pr Henri Joyeux : La moitié de notre livre les liste jusque dans le détail et les explique d’une manière scientifique compréhensible par le grand public. 
L’apport hormonal excessif des deux hormones féminines (œstrogène et progestérone) fabriquées synthétiquement ou issues des urines de jument est logiquement dangereux pour des organes aussi sensibles que les seins, l’utérus, les ovaires. 
De nombreuses maladies bénignes comme malignes dues à la pilule, que les femmes considéraient trop comme un bonbon, remplissent les hôpitaux, avec des complications cardio-vasculaires, cérébrales, cutanées chez des personnes jeunes, mais aussi des atteintes cancéreuses des seins, du col de l’utérus, des ovaires. 
Récemment on a même relié certaines maladies auto-immunes, telles que thyroïdite, lupus érythémateux… à la consommation de la pilule.
 
JOL Press : Vous dites que l’on cache la vérité aux patientes. Qui aurait intérêt à cacher cette vérité ?
Pr Henri Joyeux : Les laboratoires fabricants gagnent des milliards avec les différentes marques de pilules. 
Ils se disputent le marché à coup de publicités très bien choisies, testées, évaluées en termes de marketing, jusque dans les lycées et collèges, c’est-à-dire présentation, argumentaire, suppression (enfin) des effets secondaires observés avec les pilules de générations précédentes.
Le malheur dans cette histoire est que le gouvernement est obligé de passer comme message aux utilisatrices de choisir les pilules de 1ère et 2ème générations, celles justement qui étaient dangereuses, responsables d’une baisse de la libido, de signes de virilisation (acné, duvet sur les joues..), de surpoids et d’obésité ou de pathologies mammaires, ovariennes bénignes ou malignes.
Les laboratoires se posent les bonnes questions désormais. 
Iront-ils inventer et promouvoir des pilules de 5ème et 6ème générations, enfin totalement inoffensives, c’est peu probable, car les femmes ont perdu confiance et désormais se méfient.
 
JOL Press : Quelles alternatives contraceptives peut-on alors proposer aux femmes ?
Pr Henri Joyeux : C’est la deuxième partie de notre livre. Evidemment ce sont les alternatives les plus modernes, celles qui utilisent les nouvelles technologies. 
Elles consistent à aider la femme à bien se comprendre dans ses fonctionnements intimes, à repérer de façon très fiable ses jours de fécondité pour qu’ainsi la fertilité du couple soit gérée comme il le souhaite, donc avoir ou ne pas avoir l’enfant, sans consommer des drogues chimiques qui perturbent non seulement la libido mais sont responsables de complications que les femmes ont déjà payé très cher.

 
 
 


La méthode Lady-Comp : http://www.lady-comp.fr/


 
Il existe déjà sur le marché des mini-ordinateurs de cycle avec un réveil et un thermomètre incorporés, simples à utiliser. 
Il suffit de prendre sa température tous les matins sous la langue pendant quelques secondes et le moniteur calcule l’évolution de votre cycle et vous indique par un voyant de couleur vos jours d’infertilité et de fertilité potentielle. 
C’est fiable, pas plus contraignant que de penser à avaler sa pilule, sans danger et respectueux de l’écologie féminine. 
Ces mini-ordinateurs de la taille d’un téléphone portable sont en plein développement et se généraliseront certainement avec la révolution technologique et la prise de conscience en cours.
Propos recueillis par Marine Tertrais pour JOL Press



Le Pr Henri Joyeux, est chirurgien cancérologue, Professeur de Cancérologie et Chirurgie digestive à la Faculté de Médecine de Montpellier, chirurgien des Hôpitaux et de l’Institut du Cancer de Montpellier. 
Prix International de Cancérologie Antoine Lacassagne pour ses travaux sur la Nutrition, il est aussi Président de Familles de France. 
Ce cancérologue de renom a été le premier en France à alerter les femmes sur les dangers de la pilule avec Femmes si vous saviez… publié en 2001.
 
Dominique Vialard, diplômé de Sciences Po, est journaliste depuis plus de 25 ans. Il a coécrit plusieurs ouvrages dont le dernier livre du prix Nobel de Médecine Luc Montagnier, Les Combats de la Vie – Mieux que guérir, prévenir, un essai sur la médecine du futur qui a été traduit dans plusieurs pays. Journaliste spécialisé dans la santé et les médecines complémentaires, il collabore à la revue en ligne Alternative Santé.
 
Source : www.jolpress.com
Référé à la PG par http://koyeba.blogspot.fr 
Porté à votre conscience par Arcturius,
© 2014, Recherche et transmission par Michel / Arcturius.

Le vinaigre pour soigner la tuberculose !

Le vinaigre tue efficacement la bactérie de la tuberculose !


tuberculose


L’ingrédient actif du vinaigre, l’acide acétique, détruit efficacement non seulement les mycobactéries, mais aussi une souche hautement pharmaco-résistante de la bactérie responsable de la plupart des cas de tuberculose, rapporte une équipe internationale de chercheurs provenant de la France, des États-Unis et du Venezuela.

L’acide acétique pourrait donc représenter un désinfectant abordable et non-toxique pour lutter contre des mycobactéries qui sont autrement difficiles à éradiquer, surtout dans des pays pauvres incapables de s’offrir des désinfectants commerciaux même s’ils sont le théâtre de la majorité des cas de tuberculose.

La chercheuse vénézuélienne Claudia Cortesa a découvert par hasard les propriétés de l’acide acétique, quand elle a voulu tester un médicament qui devait tout d’abord être dissout dans cet acide. 
Elle a constaté que l’acide avait détruit les mycobactéries qu’elle souhaitait étudier.
 


Une recherche plus poussée a permis de déterminer qu’une exposition de 30 minutes à une concentration de 6% d’acide acétique, soit légèrement plus que ce que contient le vinaigre vendu commercialement, permet de réduire la quantité de mycobactéries d’environ 100 millions à des niveaux indétectables. 
Même des souches de bactéries qui résistent à pratiquement tous les antibiotiques succombaient.

Un autre chercheur a souligné qu’une solution de 25% d’acide acétique n’est qu’un irritant mineur pour l’humain, et que 75 € suffisent à acheter suffisamment d’acide pour détruire 20 litres de cultures de tuberculose ou d’échantillons cliniques.

La Presse
http://www.nouvelordremondial.cc/2014/02/27/le-vinaigre-tue-efficacement-la-bacterie-de-la-tuberculose/ 

Le Roundup tue en masse les paysans du Sri Lanka !

L'herbicide Roundup lié à une épidémie mondiale d'une maladie rénale fatale !

 

Le mystère de ce qui cause des milliers de morts chaque année d'une maladie rénale fatale est peut-être maintenant résolu, avec des preuves montrant que l'herbicide le plus utilisé herbicide du monde (glyphosate) est le principal coupable. 


   

Par Sayer Ji 

Une nouvelle étude publiée dans l'International Journal of Environmental Research et de la santé publique propose un lien entre l'herbicide appelé Roundup (aka glyphosate) et une série d'épidémies mortelles mystérieuses liée à une maladie rénale chronique d'origine inconnue (CKDU) touchant plusieurs régions agricoles pauvres autour le monde.  
L'ampleur du problème de santé est si massive que le Center for Public Integrity a constaté que le CKDU a tué plus de personnes au Salvador et au Nicaragua que le diabète, le sida et la leucémie associée, au cours des 5 dernières années de son histoire.  

Intitulé "Le glyphosate, l'eau dure et les métaux néphrotoxiques : sont-ils les coupables derrière l'épidémie de maladies chroniques du rein d'origine inconnue au Sri Lanka ? " 
Les chercheurs ont émis l'hypothèse que si le glyphosate est toxique, il n'est pas seul capable de détruire les tissus rénaux à l'échelle observée récemment dans les régions de paddy de riz du nord du Sri Lanka, ou au Salvador où il est la deuxième cause de décès chez les hommes.  

Ils suggèrent que le glyphosate est extrêmement toxique pour les reins quand il se mélange avec de l'eau "dure" ou avec des métaux lourds comme l'arsenic et le cadmium, soit naturellement présents dans le sol ou ajoutés par les apports d'engrais.  
L'eau dure contient des métaux, tels que le calcium, le magnésium, le strontium et le fer, ainsi que le carbonate, le bicarbonate, le sulfate et les chlorures.  

Cette nouvelle hypothèse explique un certain nombre d'observations liées à la maladie, y compris la raison pour laquelle dans les régions touchées comme le Sri Lanka, il y a eu une forte association entre la consommation de l'eau dure et l'apparition de cette maladie rénale spéciale, avec 96% des patients CKDU a avoir consommé cette eau dure ou très dure pendant au moins cinq ans.

L'image ci-dessous montre à quel point la dureté de l'eau et la prévalence de CKDU se chevauchement :


 

 

La découverte d'une "nouvelle maladie" ! 

Selon l'étude, une "Maladie rénale chronique d'étiologie inconnue (CKDU)"a été découvert parmi les exploitations de riz paddy dans le nord de la province centrale du Sri Lanka dans le milieu des années 1990.  
Cette maladie se propage rapidement à d'autres zones agricoles, et touche désormais 15% de personnes d'âge actif dans la partie nord du pays, ou une population totale de 400.000 patients avec un nombre de décès estimé à environ 20.000.  
Regardez les vidéos " Mystère dans le champs "et "cycle de la mort"  documentaires de 5 minutes fournissant des informations générales supplémentaires sur les zones touchées dans le monde entier.  
La CKDU ne porte pas les mêmes facteurs de risque connus comme l'insuffisance rénale chronique, qui comprend aussi le diabète, l'hypertension artérielle et la glomérulonéphrite, une maladie rénale inflammatoire.  

Le ministère sri-lankais de la Santé a introduit des critères pour CKDU en 2009, y compris :
  1. Pas d'antécédent, ou de traitement actuel du diabète sucré ou d'hypertension chronique et / ou grave, de morsures de serpent, de maladies urologiques de l'étiologie ou de glomérulonéphrite connue.
  2. Taux normaux d'hémoglobine glycosylée (HbA1C ˂ 6,5%).
  3. 160/100 mmHg de pression artérielle non traitée de ˂ ou 140/90 mmHg sur un maximum de deux anti-hypertenseurs.
Compte tenu du fait que les facteurs géographiques et socio-économiques jouent un rôle central dans la détermination du risque, il a été supposé que les facteurs environnementaux et professionnels sont les principaux agents pathogènes et donc que CKDU est une forme de néphropathie toxique, c'est à dire que les dommages sont induits chimiquement.  
Les auteurs soulignent que même l'Organisation mondiale de la Santé a mené des études pour déterminer l'origine du CKDU, et que le consensus général est que la maladie a des causes multiples, y compris :
  • L'exposition à l'arsenic
  • L'exposition au cadmium
  • L'exposition aux pesticides
  • La consommation de l'eau dure
  • Consommation d'eau trop faible
  • L'exposition à des températures élevées (et la déshydratation résultant) !
Les auteurs, toutefois, proposent : "Quelle que soit l'hypothèse qui sera défendue, elle devra être en mesure de répondre aux questions de savoir pourquoi la CKDU est limitée à certaines régions du Sri Lanka et pourquoi il n'y avait pas CKDU au Sri Lanka avant les années 1990."
L'Herbicide Roundup (glyphosate) le coupable probable


L'étude poursuit en détail comment depuis 1977 des changements politiques au Sri Lanka mènent à l'importation à grande échelle et l'application de produits agrochimiques, en particulier pour l'agriculture de riz paddy. 
Ils proposent que les 12-15 ans de l'exposition cumulée des composés dans les reins peuvent les endommager même à faible concentration, avec leur bio-accumulation croissante au sein de l'environnement et dans le corps humain, pourraient expliquer l'apparition soudaine, dans les années 1990, de la CKDU cliniquement identifiable.  
Ils ont émis l'hypothèse de l'existence d'un composé que l'on appelle "X" comme l'agent à charge, qui doit être identifié qui doit avoir les caractéristiques suivantes :
  • Composé en récemment (2-3 ans) introduit avec les produits chimiques de la zone endémique CKDU.
  • Capacité à former des complexes stables avec de l'eau dure.
  • Capacité à capter et retenir l'arsenic et des métaux néphrotoxiques et d'agir comme un "transporteur" de ces toxines vers les reins.
  • Plusieurs voies possibles d'exposition : par ingestion, cutanée et respiratoire. 
  • Ne pas avoir un premier effet significatif lorsqu'il est complexé avec de l'eau dure.
  • Présenter des difficultés dans l'identification lors de l'utilisation des méthodes d'analyse classiques.
Après une recherche approfondie, ils sont arrivés au glyphosate, qui est l'herbicide le plus largement utilisé au Sri Lanka, comme le coupable probable.   
Ils décrivent comment la demi-vie de glyphosate peut augmenter de plusieurs semaines lorsqu'on est dans de l'eau normale à de nombreuses années avec de l'eau dure, car il a du mal à se biodégrader lorsqu'il est en complexes glyphosate métalliques (MGC).  
L' exposition aux MGC peut se produire de deux façons : la consommation d'eau contaminée dure, ou il peut se former dans le corps humain après l'entrée en circulation de glyphosate.  
Les agriculteurs (et leurs familles) ont constamment le risque d'être exposé par la peau ou par inhalation, en plus de l'eau potable non traitée.  
L'étude décrit en profondeur la façon dont les MGC peuvent échapper aux mécanismes de détoxication du foie et endommager les reins. 
Celui-ci s'ajoute aux 20 autres modes et plus de toxicité du Glyphosate, que nous avons indexées sur la base de données sur GreenMedInfo.com méfaits glyphosate.  
Enfin, les auteurs discutent de la preuve que le glyphosate peut être à l'origine des épidémies similaires de maladies rénales chroniques de cause inconnue dans les pays d'Amérique centrale d'El Salvador, le Nicaragua et le Costa Rica, ainsi que l'Inde.  

Pour lire l'intégralité de visite d'étude de l'accès ouvert ce lien : www.mdpi.com/1660-4601/11/2/2125  

Cet article est paru à GreenMedInfo . 
http://www.activistpost.com/2014/02/roundup-weedkiller-linked-to-global.html 

Voir aussi l'article sur l'intolérance au gluten due au Roundup :
http://changera.blogspot.fr/2014/02/le-roundup-provoque-lintolerance-au.html
 

Vivre dans la cinquième dimension !

Le mode de vie dans la cinquième dimension !

Jim Self

un message de Jim Self

Dans l'article précédent "Commet sont les 3e et 4e Dimensions?" nous avons comparé les troisième et quatrième dimensions.  
Dans cet article, nous apportons dans la cinquième dimension.  
Passons brièvement en revue les structures des troisième et quatrième dimensions.
La troisième dimension fonctionne avec un ensemble spécifique de règles et a certaines caractéristiques, aspects, les limites, les bords, les mutations et structures.  
Nous voyons trois principales structures soutenant cette dimension.
 
Structures rigides de la troisième dimension !
  1. Dualité - Un double mode de perception : vrai-faux, bon-mauvais, devrais-je ou ne devrais-je pas, positif-négatif, en haut en bas, noir-blanc.
  2. Temps linéaire - La perception que le temps ne se déplace que dans une ligne droite (une direction) et est vécu comme passé, présent et futur.
  3. Esprit rationnel - Les GPS de la troisième dimension.  Le processeur d'analyse, la pensée de raisonnement conçu pour faire des comparaisons, tirer des conclusions, de stocker des informations, calculer et prendre des décisions.
 
Structures flexibles de la Quatrième Dimension !
  1. Le Temps ici et Maintenant - Ceci est votre source de puissance. Chaque moment est maintenant un seuil à de nouveaux commencements et de nouveaux choix.
  2. Le Choix - Le pouvoir de choisir consciemment de lancer quelque chose d'autre à n'importe quel moment.
  3. Le Paradoxe - des vérités contradictoires. Quelque chose qui était vrai il y a un moment, mais qui n'est peut-être pas vrai dans l'instant suivant !
  4. L'Alignement / Balance - Un état ​​d'équilibre qui neutralise les forces opposées.


Blog de enfantdelalune :Enfant de la lune, l'eau diamant


Dans la cinquième dimension, la 3-D "réaction" et la 4-D "sensible" cèdent la place de l'intégration à la Réintégration !
 
- Lorsque vous atteignez la conscience de cinquième dimension vous rencontrez la réintégration avec votre Soi Supérieur.  
Cette reconnexion avec les parties les plus élevées de votre Être vous apporte la conscience supérieure et vous permet d'aller au niveau de l'Âme.  
Vous commencez à être celui pour qui vous êtes venu ici.  
Vos capacités spirituelles innées augmentent et se révèlent.  
Il s'agit notamment de la clairvoyance, la télépathie et l'intuition abstraite.
 
Accédez à la Sagesse de la connaissance !
- La vie dans la cinquième dimension est magnifique parce que vous êtes à nouveau pleinement conscient.  
Vous êtes au courant et pouvez accéder à la sagesse et de l'information disponible au sein de votre être qui réside dans toutes les dimensions.  
Il n'y a pas de séparation.  
Vous êtes Un avec le Tout et Tout est Vous.
 
Découvrez l'élévation de l'énergie Lumineuse !
- En 5D, vous vibrez à des sentiments comme le respect, la beauté et la bonté.  
Le manteau que vous choisissez de porter chaque jour ne ressemble en rien à ce que vous portez généralement en vêtements en 3D. 
Et beaucoup de ce que vous ressentez n'est plus exprimé par l'esprit ou dans des mots (intellect / cerveau) mais parle avec le cœur et les sentiments (les sens se recombinent formant un sixième sens).  
Vous devenez clairvoyant.
 
Être dans mental supérieur !
- Dans ce niveau de vie, quand les corps mental et émotionnel fusionnent, l'union active le mental supérieur et vous opérez alors à partir de l'esprit de votre âme.  
Vous commencez à savoir ce que l'âme connaît et faire des choix d'Esprit Guidé.
 
Vivre les moments simultanément !
Lorsque vous vivez en 5D, vous pouvez vous déplacer en temps simultané qui vous permet d'avoir une perspective plus large de Tout Ce Qui Est. 
Toutes les réponses à vos questions se trouvent exactement là où la question est posée et vous êtes capable de voir toutes les possibilités avant de prendre action.
 
 


Des volontaires pour aider d'autres mondes !
 
Alors, pourquoi avons-nous choisi de quitter nos vies merveilleuses où tout est parfait et pour aller dans un monde à la troisième dimension ?  
Lorsque Créateur voulait en savoir plus sur ce monde, il a demandé à des volontaires, et devinez qui a couru en première ligne dit "Prenez-moi, venez me chercher !"?  
C'est ce qu'il a fait !  
Le Créateur a envoyé les plus brillants et les meilleurs d'entre vous sur cette quête spéciale pour explorer les régions ultrapériphériques de l'existence. 
C'est une grande aventure que seuls les plus grands esprits et les plus enthousiastes ont choisi.
Pourquoi avons-nous choisi la troisième dimension et pas une autre ? 
La dualité n'existe pas dans les dimensions supérieures et la dualité est une chose importante que nous voulions expérimenter ! 


Nos explorations nous ont peut endroits mais comme nous sommes allés plus loin dans la densité nous avons finalement trouvé nous-mêmes en jouant dans les vibrations plus lentes du monde de la forme) de la matière). 
Ici, nous pourrions plonger dans la cause et l'effet et découvrir les résultats de nos choix et nos actions.
Ici, nous avons la liberté pour explorer les gammes les plus divergentes de fréquences (y compris la peur, la haine, la colère, la trahison, etc.)  
Lorsque nous avons signé pour cette aventure, nous ne savions pas dans quoi nous allions être immergé ou que nous allions oublier qui nous sommes, d'où nous venions, pourquoi nous sommes venus, et comment revenir à notre base de départ.  
Maintenant nous avons l'occasion de nous rappeler qui nous sommes et de rentrer chez nous.


 

Le "Changement d'ère" tant attendu est à vos portes !

Nous avons pris l'aventure de la troisième dimension du bon côté.  
Cela a été un franc succès d'explorer cette diversité, sa densité et la dualité, tout en accomplissant notre mission.  
Un énorme montée du niveau des vibrations a lieu en ce moment pour la Terre et ses habitants.  
Vous êtes important, nous ne vous négligeons pas.  
Vous sentez la différence et cette contribution sera appréciée par toute l'humanité et par Tout Ce Qui Est.  
Bienvenue dans le passage vers un nouveau mode de vie, chers amis, et avec vous, nous avons commencé le processus de relier la Terre avec le Ciel.
 
Universelle 2013 est autorisé ici. S'il vous plaît distribuer librement aussi longtemps que l'auteur et www.masteringalchemy.com est inclus en tant que ressource, et que cette information est distribuée sur une base non-commerciale.
http://jhaines6.wordpress.com/