dimanche 19 janvier 2014

Michel Dogna : Un vrai traitement de la maladie de Lyme !

La maladie de Lyme, l’épidémie silencieuse !


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Michel Dogna


Un vrai traitement pour la maladie de Lyme !


Voilà un syndrome bien complexe devant lequel la médecine officielle est démunie. 
Il s’agit d’une maladie endémique induite par certaines tiques porteuses d’un micro-organisme spiralé, le Borrelia burgdorferi. 
Les troubles ont été identifiés pour la première fois à Lyme dans le Connecticut, puis dans d’autres États d’Amérique. 
Cette affection se développe dramatiquement en Europe depuis quelques années et cet été, si vous battez un peu la campagne, il n’est pas impossible que vous croisiez la route d’une tique infectée.

Une croissance exponentielle !

Au service hospitalier d’immunologie de Macon, jusqu’en 2006, on détectait 1 cas par an de borréliose ; maintenant, on en est à plusieurs cas par semaine… 
Aux États-Unis, 1,8 million de cas ont été détectés, mais les experts considèrent que ce chiffre ne représente que 10 % de la réalité qui est mal diagnostiquée, ce qui porterait le nombre de sujets atteints à 18 millions !

Curieusement, l’on détecte actuellement de nombreux cas dont l’origine remonte à 15 ans et plus, et qui ont stagné silencieusement sous une forme enkystée depuis, avant de se manifester.

Le problème réside dans le fait que les symptômes sont paradoxaux, ce qui fait que, souvent, le malade n’est pas pris au sérieux, et pourtant……….. 
De plus, ces symptômes peuvent varier considérablement d’un malade à l’autre.

Liste des troubles possibles (non exhaustive) :

érythème chronique et migratoire
algies arthritiques locales ou généralisées
neuropathies diverses
méningo-encéphalite
fibromyalgie
états dépressifs
accès de grande fatigue
troubles de la mémoire
inflammation destructive du tissu cardiaque
syndrome de la fatigue chronique
sclérose multiple,
lupus, maladie d’Alzheimer,
maladie de Crohn,
syndrome de l’intestin irritable

La maladie de Lyme est d’autant plus complexe à identifier qu’elle peut donner lieu
à plus de 300 symptômes plus ou moins aléatoires d’ordre physique et psychiques, et
allant en s’aggravant avec le temps, jusqu’à devenir dramatiques, tels que douleurs arthritiques paralysantes, myocardites avec troubles rythmiques graves, dépression et confusion mentale… ceci se manifestant par poussées chroniques.

Régulièrement, on découvre des liens entre la borréliose et de nouveaux symptômes. 
Par exemple, il y a peu, est arrivée une nouveauté : l’encéphalite à tiques (M.E.T.) qui s’est brusquement développée depuis 2003, particulièrement autour du lac d’Annecy. 
On nous annonce d’ailleurs qu’un vaccin serait déjà disponible pour le M.E.T., mais ne croyons pas aux miracles puisqu’il est reconnu que les mutations constantes du Borrelia le rendent pratiquement impossible à piéger.

Nota : La borréliose est une maladie tenace qui fait semblant de lâcher et qui peut réapparaître à la première occasion d’une baisse immunitaire. 

Quels signes au départ ?

En principe, l’infestation se manifeste dans les 3 à 30 jours par l’apparition d’un érythème migrant (rougeur ronde qui grandit), ce qui donne lieu à une alerte, mais hélas, dans 50 % des cas il peut n’y avoir aucune manifestation.

Il est à noter que la maladie se développe en deux phases :
- l’incubation, allant généralement de plusieurs semaines à plusieurs mois
- puis des poussées aux intersaisons, aux anniversaires des piqûres, à des baisses d’énergie, et même lors de grosses contrariétés.

Les troubles sont accompagnés d’une augmentation de la vitesse de sédimentation, mais les tests classiques de la médecine officielle ne décèlent rien. 
Les traitements aux antibiotiques se révèlent catastrophiques, car, pendant qu’ils sécurisent les malades sur le moment, ils permettent au parasite de s’infiltrer plus profondément dans l’organisme. 


D’abord les mesures préventives !

Vous vous promener dans les bois, une tique se laisse tomber d’un arbre, et toc ! 
Vous tombe dessus. 
La sale bête étant munie d’une vrille perce immédiatement un petit trou dans votre peau (sous anesthésie), rentre la tête, et verrouille son ancrage avec les pattes. 
Là, elle peut à loisir se gorger de votre sang jusqu’à ce que vous vous aperceviez éventuellement qu’une petite boule émerge de votre peau.

Donc, lorsque l’on compte se promener ou travailler dans une zone à tiques, s’enduire d’une huile de massage comme l’huile Weleda à l’arnica. 
En tout état de cause, à chaque retour de promenade, bien explorer la surface de la peau, surtout celle qui n’était pas protégée par les vêtements. 
À noter qu’il faut éviter d’appuyer sur le ventre du parasite rempli de votre sang, car cela le ferait régurgiter dans votre système sanguin avec l’éventuel Borrelia si la tique est infestée. 
Il convient toujours de désinfecter l’endroit avec une huile essentielle telle que l’HE de girofle.

Rappelez-vous qu’il existe en pharmacie des kits de "démonte-tiques", sorte de mini pied-de-biche avec lequel on dévisse la tique dans le sens anti-horaire – ce qui permet d’extraire la tête avec le corps. Sinon il repousse…

Autre méthode : enduire abondamment la tique d’huile d’olive plusieurs fois par jour. 
Elles s’asphyxient en 24 heures, se dessèchent et tombent d’elles-mêmes sans douleur pour le porteur.

Nota : Tout ceci est valable pour les chiens et les chats 



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Différentes variétés de tiques

Il y a 800 sortes de tiques répertoriées dans le monde abritant près de 25 types de Borrelia comme :
Le burgdorferi (américain) – qui entraîne des inflammations musculaires et articulaires très douloureuses amenant progressivement au fauteuil roulant.
Le garinii (européen) – neurotoxique qui amène des maladies neurologiques diverses, par exemple au niveau optique ou auditif.
L’afzelii (asiatique) – qui donne des manifestations cutanées tardives
Le lusitiana (Portugal).
Le japonica (Japon)…

À noter que tous aboutissent à long terme à des pathologies cardiaques plus ou moins gravissimes.
Les traitements classiques : inefficaces et même dangereux

La plupart des traitements officiellement proposés sont des antibiotiques et des corticoïdes ; ils sont décevants, inefficaces et même dangereux puisqu’ils ne font que faire retrancher le parasite dans des organes de plus en plus profonds et de plus en plus vitaux sans jamais l’éliminer. 
En effet, tous les médicaments du type stéroïde, corticoïde ou immuno-suppressifs sont contre-indiqués.
Stratégie symptômatique durant les poussées

Le Borrélia produit en permanence des neurotoxines qui s’accumulent dans les graisses. 
Plus la maladie est ancienne et plus la charge de toxines est élevée. 
Généralement, ce sont les organes les plus faibles qui sont atteints en premier lieu. 
La première chose à faire est d’éliminer un maximum de toxines, ce qui aboutit à faire régresser rapidement les symptômes pénibles de la poussée.

Donc, premier geste :

Charbon activé : 1 cuil. à soupe matin et soir dans de l’eau froide pendant 15 jours. 
Le charbon crée en plus une barrière au niveau intestinal dans le trajet migratoire classique du Borrelia : tissus graisseux – bile – intestin – sang – nerfs. 
Il faudra réitérer la cure d’adsorption des toxines à chaque fois que des symptômes se manifesteront, et ce tant que le parasite ne sera pas complètement éradiqué. 


Le traitement curatif d’éradication !

La méthode Jim Humble : le chlorite de sodium
Cette technique, bien que combattue par la médecine officielle (concurrence oblige), a sauvé des dizaines de milliers de vies (malaria, maladies infectieuses graves). 



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De par mon expérience de près de cinq années, c’est le seul traitement avec lequel j’ai obtenu des résultats définitifs. 
Il est néanmoins nécessaire d’être très attentif dans les réactions du corps face aux dosages, car c’est très puissant…..
C’est pour cela que le traitement doit être progressif pour surveiller à quel moment précis, éventuellement, l’organisme se rebelle par des nausées ou des vomissements. 
Si cela commence à se produire, stopper tout et prendre du bicarbonate de sodium (pharmacie) – dissoudre 50 g par litre d’eau, et prendre 3 à 4 ½ verres dans la journée, ce qui neutralise le produit. 
Reprendre le traitement le lendemain en baissant la dose (nb de gouttes).

Détail de la procédure :

Se procurer un flacon de Chlorite de sodium (Sanchlor) chez Apoticaria (voici le lien) -
Voir l'association MMS France : http://mmsfrancais.com/
 

Livre Bases Fondamentales du Miraculeux Minéral Solution



Commencer par une goutte du produit à mettre dans un verre – y ajouter 5 gouttes de jus de citron – laisser 2 min pour la réaction chimique donnant naissance à l’ion dioxyde de chlore – ajouter ensuite de l’eau (non chlorée) et éventuellement du jus de fruit (pour le goût) et boire cela le matin et le soir.
Le lendemain, passer à 2 gouttes de chlorite et 10 gouttes de citron matin et soir
Le surlendemain passer à 3 gouttes de chlorite et 15 gouttes de citron (5 gouttes de citron par goutte de chlorite).
Rajouter 1 goutte de chlorite chaque jour jusqu’à 6 gouttes et rester à 6 gouttes. 
On peut monter jusqu’à 12 gouttes, mais prudemment en ayant sous le coude le bicarbonate. 
Mais le mieux est de rester ou redescendre à 6 gouttes ou même moins pendant 6 à 8 mois pour être sûr de la stabilisation en profondeur.

Comment ça marche ?

L’ion ClO² très électro négatif est un micro-explosif. 
Il passe dans le sang et s’associe à l’hémoglobine des globules rouges qui le confond avec de l’oxygène, et le transporte dans tout l’organisme. 
Les globules rouges se retrouvent tels de Kamikase bardés de dynamite. 
Toute rencontre avec un élément non conforme (bactérie ou virus pathogène, poison, toxine….) déclenche une micro explosion grillant "l’ennemi". 
Au bout d’une douzaine d’heures, le dioxyde de chlore se transforme en chlorure de sodium NaCl inerte, et c’est pour cela qu’il faut réitérer les prises matin et soir.

Et en complément : Argent colloïdal : 1 cuil. à soupe 3 fois par jour.
NDR : nous conseillerons aussi la cure Chlorure de Magnésium (2 à 3 gr par jour) qui favorise les défenses immunitaires de l'organisme et les Huiles essentielles (Voir un Aromathérapeute car les dosages et le choix des huiles est délicat).
Voir notre article sur alternativesante.com

Le dioxyde de chlore et l’argent colloïdal sont à ma connaissance deux antiparasites organiques universels qui fonctionnent quand rien n’a marché auparavant.

Michel Dogna - 
Source : http://www.alternativesante.fr/maladie-de-lymelepidemie-silencieuse/#sthash.Zyz6HIjl.dpuf


Vidéo sur la maladie de Lyme en anglais sous-titré en français : 
http://www.youtube.com/watch?v=MQEEtXtrdQg#t=6059

Infos complémentaires : http://mmsfrance.com/index.html 


1 commentaire:

  1. Bonjour Michel Dogna et bravo pour la clarté du sujet tout est compris en quelques lignes...
    J'avais contracté cette "saloperie de Lyme "il y a 4 ans en Norvège j'ai appliqué 48 h plus tard le protocole de ce regretté Tic Tox France en interne et en externe pendant 2 mois, bon je pense que depuis je vais bien mais pour plus de sécurité je vais suivre cette methode Jim Humble que je connais depuis quelques temps Sanchlor, y a t-il des interférences avec nourriture ou traitement homéopathique (mis à part le bon sens de la distance de l'ingestion). Salutations. Chris

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